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Concert de la chanteuse américaine Aliya au palais Ennejma Ezzahra à Sidi Bou Saïd

Evénements | Publié le 30.07.2018

Un dialogue musical arabo-américain

C’est un événement musical exceptionnel de la luthiste, chanteuse et compositrice américaine Aliya qui a eu lieu le 27 juillet au palais Ennejma Ezzahra, Centre des musiques arabes et méditerranéennes à Sidi Bou Saïd, avec le soutien de l’Ambassade des USA en Tunisie.

L’entrée était libre pour le public nombreux et majoritairement jeune venu entendre et découvrir une artiste américaine imprégnée par la musique arabe qui donnait son spectacle accompagnée par six musiciens tunisiens au piano, au violon, à l’alto, à la cithare et aux percussions. Aliya maîtrise aisément son art de jouer au luth, de chanter en arabe et en anglais et de revisiter quelques œuvres standards de la chanson moyen orientale au niveau de l’arrangement et de ce qu’elle appelle la « new vision » la nouvelle vision réadaptée d’une chanson arabe remise au goût du jour dans le cadre de son projet musical « Aliya Cycon Project. »

Ce concert s’inscrit dans le cadre de la tournée d’été de cette jeune chanteuse en tant qu’ambassadrice culturelle des Etats Unis pour la promotion de la diplomatie culturelle. Elle a déjà chanté en Jordanie en y donnant trois concerts en juin et en juillet pour revenir en Tunisie où elle vit et s’active depuis sept mois. Cette artiste a dialogué facilement avec le public en dialectal tunisien. Sa musique est influencée par le Jazz, le rock et la pop. Elle n’a pas caché son amour pour la Palestine, non sans chanter la chanson-culte d’Oumaima Al Khalil « Asfour » composée par le chanteur et compositeur libanais Marcel Khalifa. Le public a repris en chœur cette chanson.

Des chansons irakiennes anciennes, mais surtout l’incontournable « Taht El yasmina » de Hédi Jouini a été reprise par Aliya qui voue une admiration pour notre grand chanteur. Le répertoire d’Aliya inclut également des pièces instrumentales enivrantes qui se situent entre l’introduction musicale et la « Lounga », sans omettre les improvisations majestueuses au « Oûd. » Les spectateurs appréciaient en mélomanes avertis. Aliya a réservé une petite surprise au public en invitant de jeunes musiciens tunisiens à l’accompagner sur scène. Elle les a découverts au cours de ses pérégrinations et ils appartiennent au projet « 18-18. » La chanson de Stevie Wonder « Superstition » ouvrait ce mini-programme.

L’ambiance allait chauffer encore plus avec l’interprétation de « Sidi Mansour » mixée à la chanson « Superstition. » Un dialogue musical tuniso américain venu dire que la musique n’a point de frontières et qu’elle rapproche les peuples. Un concert pas comme les autres où le dialogue musical était le dénominateur commun avec une chanteuse américaine amoureuse de la musique et de la chanson arabe.

B.L.

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