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Jet Set Magazine a vu « L’étoile filante » de Radhia Zouioueche

Arts et culture | Publié le 27.12.2017

Un émouvant hommage à Dhikra Mohamed

Le documentaire : « L’étoile filante », sorti cette semaine sur nos écrans et réalisé par Radhia Zouioueche rend hommage durant 52 minutes à la chanteuse tunisienne Dhikra Mohamed disparue tragiquement en 2003. Ce film date certes de 2006 et vient d’être projeté le 23 novembre dernier à la Maison de Tunisie, à Paris.

A travers plusieurs témoignages de membres de sa famille dont sa sœur Saïda Dali, vivant en France, d’artistes tunisiens, comme le compositeur Abderrahmène Ayadi et la chanteuse Zouhaira Salem, libyens, comme le compositeur Ali Kilani et les chanteurs Najoua Mohamed et Mohamed Hassan, égyptiens, à l’instar de Héni Mhanna, Salah Charnoubi et même français comme Roland Romanelli, l’un des compositeurs de Céline Dion et qui a composé pour Dhikra entre autres chansons : « Badri Badri », le film est entassé de souvenirs. Néanmoins, la réalisatrice ne cache pas sa subjectivité en racontant la vie de Dhikra, trop courte faut-il le rappeler, avec beaucoup d’émotion et de tristesse.

La séquence de la femme-ange qui marche et court enveloppée par une grande écharpe rouge-orange et qui s’annonce dès la première image du film et réapparait dans d’autres séquences, représente en quelque sorte Dhikra qui vit encore parmi ses nombreux amis et fans. « L’étoile filante » rend un grand hommage à cette chanteuse partie trop tôt, assassinée qu’elle a été au Caire par son propre mari. Et étant donné que le film a été réalisé en 2006, il a été impossible à la réalisatrice, elle-même amie de Dhikra, de dépasser la version officielle fournie à l’époque. Car l’ancien régime en Tunisie ne voulait aucunement évoquer encore plus la mort de Dhikra.

Le film est truffé de séquences d’archives où Dhikra apparait par intermittence avec une insistance sur la chanson d’Oulaya : « Alli gara ». La réalisatrice a préféré axer le discours sur les témoignages de ceux qu’a connu Dhikra en Tunisie, en Libye, en Egypte et en France, comme précédemment indiqué. Un parcours artistique en voyages. Et le spectateur ne saura pas ce qui est réellement arrivé à Dhikra. Il restera en quête de « Alli gara ! »

B.L.

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