Inscrivez-vous et recevez régulièrment la Jetset newsletter : Inscrivez-vous
FermerLoadingEnvoyer cet article à un ami
Votre message a bien été transmis.
Jetset Magazine vous remercie de votre fidélité.
Problème lors de l'envoi
Nous nous excusons, réessayez plus tard.

Monâjat Yultchieva : La voix de l’authenticité

Evénements | Publié le 16.10.2012

La soirée de clôture de la septième édition de Mûsiqât était ouzbek ; avec la voix de la somptueuse Mônajat Yultchieva. Ce festival international de musique traditionnelle et néo-traditionnelle est organisé par le Centre des musiques arabes et méditerranéennes, à l’ancien palais Ennejma Ezzahra du Baron d’Erlanger, à Sidi Bou Saïd. Quoi de plus beau que de se retrouver, le temps d’un spectacle, plongé, durant près d’une heure et demie, dans l’atmosphère de la musique de ce pays. Une musique qui crie son identité et sa spécificité orientales.


Méditation et ivresse


 Cette voix sobre et puissante retrouvait, ce soir-là, le public mélomane de Mûsiqât, qu’elle avait rencontré trois années auparavant. Un retour tant attendu, depuis l’annonce du programme de Mûsiqât, cette année. La tradition est le fil conducteur de ce spectacle exceptionnel. Pour Monâjat, cela commence au niveau de l’accoutrement, avec une robe longue, comme sortie d’un autre temps, mais qui épouss le temps présent et continue avec les instruments de musique : deux Rebâb, luth à cinq cordes et un bendir. La voix et l’âme de l’Ouzbekistan, un pays très lointain, dont la musique traditionnelle nous ressemble un peu trop, s’invitaient sur la colline de Sidi Bou Saïd. Une rencontre qu’on croirait impossible et qui a eu lieu, grâce aux créateurs de cette manifestation annuelle. Le Maqâm, chant spécifique chez cette cantatrice qui ne se prend pas du tout pour une vedette, ennivraient durant ce tour de chant qui invitait à la méditation et jusqu’à l’ivresse. Il y avait de l’imploration, certes, mais aussi toute cette musique savante de l’Asie centrale. Cela commence par une introduction qui monte au fur et à mesure que les mots et les sons allaient de pair. Le timbre d’alto de Monâjat Yultchieva est stable au début, pour devenir ensuite, accrocheur. Il atteint, en fin de compte, son point culminant pour partir dans des variations autour de rythmes et de sons, de mots de méditation sur le temps qui passe. La voix devient, du coup, impériale, majestueuse et au zénith. Les anciennes mélodies ouzbeks sont ainsi remises au goût du jour.


Le petit cadeau


A la fin du spectacle et devant les rappels, Monâjat a retrouvé la scène pour chanter en s’accompagnant d’un grand tambourin. Elle et son public étaient extasiés. La communion était totale et les « bravo » fusaient de toutes parts. Et ce n’était pas seulement ce petit cadeau que venait offrir cette grande chanteuse, venue d’ailleurs, car tout le spectacle  l’était !


B.L. 

Brad Pitt : il souffre d'un trouble qui l'empêche de se souvenir des visages

Brad Pitt : il souffre d'un trouble qui l'empêche de se souvenir des visages

Vous avez passé une super soirée avec Brad Pitt et deux jours après vous... Lire la suite

Janet Jackson : La sœur de Michael entre au club des milliardaires

Janet Jackson : La sœur de Michael entre au club des milliardaires

Quarante-sept ans et 40 de métier. La petite sœur de Michael a décidément réussi... Lire la suite

photo soireephoto soireephoto soireephoto soireephoto soireephoto soireephoto soireephoto soireephoto soireephoto soireephoto soireeMeriem Ben Chaabane
Jetset Mag
Soirées
Sorties
Culture
Potins et news
Jetset Guide
Powered by SAME TEAM Valide XHTML 1.0