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Spectacle « L’amour en temps de guerre » d’Emna Jaziri au festival de la Médina

Evénements | Publié le 11.06.2018

De belles découvertes

Elle est amoureuse et elle chante sur scène son amour à cor et à cri. Elle est jeune et n’a rien à envier aux voix considérées comme sûres et confirmées. Emna Jaziri donnait au Théâtre de la ville de Tunis en cette soirée du 7 juin 2018 un spectacle de création sous le titre de : « L’amour en temps de guerre» dans le cadre de la 36è édition du festival de la Médina.

Le public présent n’était point nombreux, mais était comme trié sur le volet. Il avait suivi attentivement ce concert conçu à la manière d’un conte transposé et raconté sur scène. Un joli spectacle écrit et mis en scène par le grand homme de théâtre et de cinéma Fadhel Jaziri et produit par « Nouveau Film. » Les spectateurs découvraient, chemin faisant, les performances vocales et le jeu d’Emna Jaziri dans le rôle de Zina qui travaille comme chanteuse de cabaret. Cette interprète et non moins comédienne est une nouvelle venue qui a un bon chemin devant elle. On reconnaissait à l’occasion le style du travail sur scène de Fadhel Jaziri, travail qui se base sur le côté narratif et sur une nouvelle vision de la musique et de la chanson.

Toujours loin des sentiers balisés d’une « Hafla » ordinaire », le spectacle signé Fadhel Jaziri est vivant, si bien que quelques membres de l’orchestre avaient joué le rôle du narrateur qui venait expliquer, en se déplaçant vers le micro chanteur, l’évolution des faits où l’héroïne en avait vu des vertes et des pas mûres. La guerre en avait voulu autrement de son amour partagé pour ce médecin parti soigner les blessés de guerre. Entre la joie et la tristesse, sa vie oscillait. Elle chantait au cabaret et l’abandonner…Pour y retourner à nouveau pour subvenir à ses besoins vitaux. Et du côté du chant, il y avait des adaptations de chansons tunisiennes, comme « Habouni weddallalt » de Salah Khémissi et orientales comme : «Ya Habibi taala » d’Ismahane, rechantée avec un accent tunisien dans quelques couplets.

Entre une voix douce et une autre criarde, les prouesses d’Emna Jaziri allaient crescendo sur des airs de Jazz, de Rock, de Blues.

Une belle soirée avec un bon spectacle.





B.L.

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