www.jetsetmagazine.net : Premier magazine people Tunisienhttp://www.jetsetmagazine.netPremier magazine people tunisien retrouvez les informations culturelles et nocturnes en tunisie, programme des soirées, photos et vidéos exclusives, agenda culturel, revue de presse culturelle, potins et news, bonnes adressesfr-FRDroits de reproduction et de diffusion réservés © jetsetmagazine.netcontact@jetsetmagazine.net (jetset magazine)contact@sameteam.com.tn (SAME TEAM)Thu, 19 Apr 2018 19:04:43 +0100Thu, 19 Apr 2018 19:04:43 +0100Premier magazine people tunisien : Articles exclusifs, soirées, sorties, culturehttp://www.jetsetmagazine.net/rss/magazine.php1www.jetsetmagazine.net : Premier magazine people Tunisienhttp://jetsetmagazine.net/rss/logo_jetset.gifhttp://www.jetsetmagazine.netPremier magazine people tunisien retrouvez les informations culturelles et nocturnes en tunisie, programme des soirées, photos et vidéos exclusives, agenda culturel, revue de presse culturelle, potins et news, bonnes adresses<![CDATA[Exposition-Solo Show « A fleur de peau » de Héla Ammar à Ghaya Gallery]]>http://jetsetmagazine.net/jetset,mag/expositionsolo-show--a-fleur-de-peau--de-hela-ammar-a-ghaya-gallery.16.4844.htmlLe temps suspendu

C’est une nouvelle exposition placée sous le titre d’ « A fleur de peau » de la plasticienne Héla Ammar qu’accueille Ghaya Gallery, à Sidi Bou Saïd, depuis le 8 avril et jusqu’au 5 mai 2018. Un nouveau rendez-vous avec une artiste dont les travaux de recherche et d’innovation ne laissent jamais indifférent.

La Commissaire de l’exposition Sonia Recasens, comme pour guider le visiteur, lui fait savoir que « les images de Héla Ammar rendent compte de ce temps suspendu, flottant, de ce temps d’attente dans lequel semblent être plongés les habitants de l’île, le regard rivé vers l’horizon en quête d’un mouvement primordial pour la survie. » Elle ajoute d’ailleurs que « ce temps d’attente relie l’ensemble du corpus réuni dans l’exposition et pensé comme des mondes en équilibre, en terme de temporalité mais aussi de lois, d’économie, de politique.

Avec engagement, retenue et poésie, l’artiste donne à voir les silences autant que les cris de territoires, de corps en suspens, à fleur de peau. »

Héla Ammar questionne la mémoire et l’identité. Elle s’appuie dans ses travaux sur la réappropriation culturelle par le biais des archives. Elle continue ainsi un travail déjà entamé à travers une précédente exposition tenue chez Selma Feriani Gallery. La photographie et l’installation visuelle déterminent son travail qui continue ici à travers un focus sur les régions intérieures et des portraits de jeunes activistes tunisiens avec des séries de « Body Talks », des photographies numériques. Ces jeunes portent l’avenir du pays. Et avec les « Paperworks », ce sont les « Blooming archives » où le passé refait surface pour coller au présent.

Une exposition qui se laisse voir agréablement grâce particulièrement au travail minutieux de l’artiste à travers ses installations, ses photographies et ses concepts.


B.L.

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contact@jetsetmagazine.net (www.jetsetmagazine.net)Arts et culturehttp://jetsetmagazine.net/jetset,mag/expositionsolo-show--a-fleur-de-peau--de-hela-ammar-a-ghaya-gallery.16.4844.htmlThu, 19 Apr 2018 00:04:00 +0100http://jetsetmagazine.net/jetset,mag/expositionsolo-show--a-fleur-de-peau--de-hela-ammar-a-ghaya-gallery.16.4844.html
<![CDATA[Le Jury du 71e Festival de Cannes ]]>http://jetsetmagazine.net/jetset,mag/le-jury-du-71e-festival-de-cannes.16.4843.htmlFace à une Compétition au profil renouvelé, qui présente des cinéastes qui y viennent pour la première fois, le Jury de la prochaine édition du Festival de Cannes (8-19 mai 2018) convie, sous la présidence de Cate Blanchett, 5 femmes, 4 hommes, 7 nationalités et 5 continents.

Il dévoilera son Palmarès le samedi 19 mai au cours de la cérémonie de Clôture.

LE JURY 2018

Cate Blanchett – Présidente
(Actrice, productrice, australienne)
Chang Chen
(Acteur, chinois)
Ava DuVernay
(Scénariste, réalisatrice, productrice, américaine)
Robert Guédiguian
(Réalisateur, scénariste, producteur, français)
Khadja Nin
(Auteur, compositeur, interprète, burundaise)
Léa Seydoux
(Actrice, française)
Kristen Stewart
(Actrice, américaine)
Denis Villeneuve
(Réalisateur, scénariste, canadien)
Andrey Zvyagintsev
(Réalisateur, scénariste, russe)


Chang Chen – Acteur, chinois

Chang Chen débute avec Une belle journée d’été d’Edward Yang et acquiert une renommée internationale avec Tigre et Dragon d’Ang Lee en 2000. Il travaille plusieurs fois avec Wong Kar-wai (Happy Together, 1997 - 2046, 2004 - The Grandmaster, 2013) mais aussi avec Hou Hsiao-hsien (Three Times, 2005 - The Assassin, 2015), Tian Zhuangzhuang (The Go Master, 2006), John Woo (Les Trois Royaumes, 2008-2009) et Lu Chuan (The Last Supper, 2012). Il a tourné récemment Brotherhood of Blades II de Yang Lu et Forever Young de Fangfang Li.


Ava DuVernay – Scénariste, réalisatrice, productrice, américaine

Nommée aux Oscars et aux Golden Globes, récompensée aux BAFTA et aux EMMY, Ava DuVernay est célèbre pour son drame historique Selma, réalisé en 2014, son documentaire sur la justice pénale Le 13e, réalisé en 2016, et son adaptation Disney au cinéma du classique pour enfants Un raccourci dans le temps. Prix de la meilleure réalisation au Festival de Sundance pour son film Middle of Nowhere en 2012, Ava DuVernay soutient le travail des cinéastes de couleur et notamment des femmes réalisatrices par l’intermédiaire de son collectif ARRAY.


Robert Guédiguian – Réalisateur, scénariste, producteur, français

Cinéaste engagé, Robert Guédiguian célèbre dans son œuvre la ville de Marseille où il a grandi. Salué par la critique à ses débuts dans les années 80, il rencontre le succès public avec Marius et Jeannette, récompensé du Prix Louis-Delluc en 1997. Parmi la vingtaine de films qu'il a réalisés, on retrouve Marie-Jo et ses deux amours (2002), Le Promeneur du Champ de Mars (2004), Le Voyage en Arménie (2007), Lady Jane (2008), L’Armée du crime (2009), Les Neiges du Kilimandjaro (2011). Grand succès critique et public, La Villa, son dernier film, est sorti en 2017.


Khadja Nin – Auteur, compositeur, interprète, burundaise

Benjamine de huit enfants, Khadja Nin étudie très tôt la musique puis quitte l’Afrique pour l’Europe. Ses albums mélangent pop occidentale, rythmes africains et afro-cubains. « Sambolera Mayi Son » lui ouvre les portes du succès. « Ya… » (« De vous à moi ») offre un vibrant hommage à Mandela et une chanson « Mama » dont Jeanne Moreau signe le clip. Artiste internationale, elle devient Ambassadrice de Bonne Volonté de l’Unicef puis de l’Observatoire sur les migrations. Honorée du prix de l’Action Féminine 2016 décerné par l’Union des Femmes Africaines en 2016, elle poursuit son engagement auprès des héros du quotidien.


Léa Seydoux – Actrice, française

Remarquée dans La Belle Personne de Christophe Honoré en 2008, Léa Seydoux a été récompensée de nombreuses fois, notamment de la Palme d’or pour La Vie d’Adèle d’Abdellatif Kechiche en 2013, alternant films d’auteurs et films populaires avec le même succès. On l’a vue notamment dans Belle Épine et Grand Central de Rebecca Zlotowski, Les Adieux à la Reine et Le Journal d’une femme de chambre de Benoît Jacquot, Saint Laurent de Bertrand Bonello, 007 Spectre de Sam Mendes, The Lobster de Yórgos Lánthimos et Juste la fin du monde de Xavier Dolan.


Kristen Stewart – Actrice, américaine

Actrice depuis son plus jeune âge, Kristen Stewart accède à une renommée internationale avec la tétralogie Twilight (2008-2012). Parmi ses films, on retrouve Blanche Neige et le Chasseur (2012), Equals de Drake Doremus (2015), Un jour dans la vie de Billy Lynn d’Ang Lee (2016) et plusieurs films présentés à Cannes : Sur la route de Walter Salles (2012), Sils Maria (2014), Personal Shopper (2016), tous deux réalisés par Olivier Assayas, et Café Society de Woody Allen. Elle a récemment réalisé son premier court métrage, Come Swim.


Denis Villeneuve – Réalisateur, scénariste, canadien

Cinéaste renommé et récemment couronné de deux Oscars pour Blade Runner 2049, Denis Villeneuve fait ses débuts à l’Office national du Film du Canada à l’orée des années 90. Son premier long métrage, Un 32 août sur Terre, est invité à Cannes (1998) où il reviendra avec Next Floor (2008), Polytechnique (2009) et Sicario (2015) également nommé aux Oscars. En 2010, il est nommé pour le meilleur film étranger aux Oscars avec Incendies et, en 2017, Premier contact reçoit 9 nominations aux BAFTA et 8 aux Oscars, dont meilleur film et meilleur réalisateur.


Andrey Zvyagintsev – Réalisateur, scénariste, russe

Cinéaste aux multiples récompenses, Andrey Zvyagintsev est devenu l’un des réalisateurs les plus respectés du cinéma russe et international. Il tourne son premier film en 2003 Le Retour, pour lequel il reçoit le Lion d’or au Festival de Venise. Ecrits et réalisés par la suite, ses films Le Bannissement (2007), Elena (2011) et Leviathan (2014) sont tous récompensés. Son dernier film Faute d’amour a remporté le Prix du Jury à Cannes en 2017, et était également nommé comme meilleur film étranger aux Golden Globes et aux Oscars.

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contact@jetsetmagazine.net (www.jetsetmagazine.net)Evénementshttp://jetsetmagazine.net/jetset,mag/le-jury-du-71e-festival-de-cannes.16.4843.htmlWed, 18 Apr 2018 00:04:00 +0100http://jetsetmagazine.net/jetset,mag/le-jury-du-71e-festival-de-cannes.16.4843.html
<![CDATA[Après HEDI, MON CHER ENFANT, le second long métrage de Mohamed Ben Attia est sélectionné à la Quinzaine des Réalisateur du Festival de Cannes ! en salles le 21 novembre]]>http://jetsetmagazine.net/jetset,mag/apres-hedi-mon-cher-enfant-le-second-long-metrage-de-mohamed-ben-attia-est-selectionne-a-la-quinzaine-des-realisateur-du-festival-de-cannes--en-salles-le-21-novembre.16.4842.htmlAprès HEDI, MON CHER ENFANT, le second long métrage de Mohamed Ben Attia est sélectionné à la Quinzaine des Réalisateur du Festival de Cannes ! en salles le 21 novembre

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contact@jetsetmagazine.net (www.jetsetmagazine.net)Evénementshttp://jetsetmagazine.net/jetset,mag/apres-hedi-mon-cher-enfant-le-second-long-metrage-de-mohamed-ben-attia-est-selectionne-a-la-quinzaine-des-realisateur-du-festival-de-cannes--en-salles-le-21-novembre.16.4842.htmlTue, 17 Apr 2018 00:04:00 +0100http://jetsetmagazine.net/jetset,mag/apres-hedi-mon-cher-enfant-le-second-long-metrage-de-mohamed-ben-attia-est-selectionne-a-la-quinzaine-des-realisateur-du-festival-de-cannes--en-salles-le-21-novembre.16.4842.html
<![CDATA[TUNIS OPEN DE TUNIS 2018]]>http://jetsetmagazine.net/jetset,mag/tunis-open-de-tunis-2018.16.4841.htmlAprès 3 ans d'absence décidée par l'Atp (suite à l'attentat du Bardo en 2015) c'est le grand retour du Tunis OPEN DE TENNIS. Un rendez-vous attendu par tous les amateurs de tennis !

La fête du tennis s'annonce belle jusqu'au dimanche 22 Avril au Tennis Club de Tunis avec la présence de 4 joueurs du Top 100 mondial parmi lesquels le tchéque Vesely no 65 mondial, tête de série Numéro 1 du tournoi.

L'attraction sera évidemment Malek Jaziri, chouchou du public tunisien notamment après ses succès à Dubai et à Zhuhai en Chine. Jaziri, solidement installé dans le TOP 100 voudra enfin remporter ce tournoi qui lui a échappé jusque-là. Il n'aura pas la partie facile dans un tableau qui comprend aussi les vainqueurs des tournois Juniors 2017 de Roland Garros et Wimbledon.

Un grand rendez-vous de sport international qui devrait redonner des couleurs à l'image de la TUNISIE !

NB : le premier tour verra Malek Jaziri affronter le slovaque Jozef Kovalik, no 152 mondial mardi 14H30 sur le court central du Tennis Club de Tunis.

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contact@jetsetmagazine.net (www.jetsetmagazine.net)Evénementshttp://jetsetmagazine.net/jetset,mag/tunis-open-de-tunis-2018.16.4841.htmlTue, 17 Apr 2018 00:04:00 +0100http://jetsetmagazine.net/jetset,mag/tunis-open-de-tunis-2018.16.4841.html
<![CDATA[Adam Naas et Tom Odell]]>http://jetsetmagazine.net/jetset,mag/adam-naas-et-tom-odell.16.4840.htmlAdam Naas a ouvert le bal hier soir et nous a laissé sans voix. La sienne est puissante, inattendue de la part de ce tout petit homme, elle prend à la gorge, aux tripes. Dès les premières minutes sur scène, on est totalement transporté par ce timbre.



La dichotomie était fascinante, d’un côté, cette voix impressionnante, maîtrisée, et de l’autrede la timidité, beaucoup d’humilité, et une espèce d’émerveillement d’être là, comme s’il n’y croyait pas encore tout à fait.



Ses chansons sont de petites merveilles, portées par une voix d’une incroyable sensualité. On a beaucoup parlé de découvertes et de nouveaux talents à Jazz à Carthage 2018, mais Adam Naas sort vraiment du lot et assister à son concert a été planant.

Puis il y a eu Tom Odell, avec qui la mélancolie prend une toute autre dimension. Il fait du chagrinquelque chose d‘aussi beau qu’une œuvre d’art. Le mot qui le décrit le mieux est « marquant ». Il est difficile de rester indifférent face à cet écorché vif, qui reste authentique jusqu’à dans ses imperfections.



Ses chansons sont des émotions à l’état brut, sans artifices, ni fioritures mises en scène avec des compositions rythmiques et énergiques pop-rock.



Quand on utilise un piano, bouger sur scène est loin d’être évident, ce n’est pas comme avec un micro et pourtant, Tom Odell a réussi à occulter la taille impressionnante du piano et à se démener comme un fou, donnant une autre dimension à sa voix rauque et ses accords entêtants.
On a eu droit à un sacré spectacle !

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contact@jetsetmagazine.net (www.jetsetmagazine.net)Evénementshttp://jetsetmagazine.net/jetset,mag/adam-naas-et-tom-odell.16.4840.htmlSun, 15 Apr 2018 00:04:00 +0100http://jetsetmagazine.net/jetset,mag/adam-naas-et-tom-odell.16.4840.html
<![CDATA[Post modern jukebox tombe amoureux de la Tunisie]]>http://jetsetmagazine.net/jetset,mag/post-modern-jukebox-tombe-amoureux-de-la-tunisie.16.4839.html


La soirée du 13 pour cette 13ème édition était vraiment hors du commun. C’était comme être dans un jukebox géant dans lequel, au lieu de touches à appuyer pour écouter des chansons préenregistrées, il y avait des dizaines d’artistes talentueux qui ont repris, à leur sauce, les plus grands tubes de l’histoire de la musique.



Le public a fait des allers-retours entre passé et présent, les yeux et les oreilles éblouis par un show et des interprétations impressionnants !

Hollywood s’est déplacé jusqu’à Jazz à Carthage hier soir et on en a eu plein les yeux. Le spectacle est orchestré à la perfection, y compris dans les chorégraphies, rien que pour la danseuse, il valait le coup d’être là.



Le public tunisien est tombé amoureux et le sentiment est partagé. Pour cette première fois en Tunisie, les membres ont déclaré leur bonheur d’être là et comptent non seulement revenir mais veulent aussi faire la promotion de la Tunisie qu’ils trouvent incroyable.

Le costume traditionnel d’un spectateur leur a tellement plu, qu’ils l’ont invité dans leur loge pour prendre des photos avec lui, photos qu’ils ont partagées avec la hashtag #Discover_Tunisia.



Post modern jukebox et la Tunisie, le début d’une grande histoire.

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contact@jetsetmagazine.net (www.jetsetmagazine.net)Evénementshttp://jetsetmagazine.net/jetset,mag/post-modern-jukebox-tombe-amoureux-de-la-tunisie.16.4839.htmlSun, 15 Apr 2018 00:04:00 +0100http://jetsetmagazine.net/jetset,mag/post-modern-jukebox-tombe-amoureux-de-la-tunisie.16.4839.html
<![CDATA[Enrico Rava et Charles Pasi, les racines et les ailes]]>http://jetsetmagazine.net/jetset,mag/enrico-rava-et-charles-pasi-les-racines-et-les-ailes.16.4838.html


La soirée d’hier était tout simplement exceptionnelle. Assister à un concert d'Enrico Rava est une expérience quasi-mystique. Ce musicien, trompettiste, amoureux du jazz a une lumière intérieure très particulière, apaisante.


Les notes, élégantes, raffinées tourbillonnaient doucement, accélérant, ralentissant, s’arrêtant puis reprenant avec une justesse et une précision infaillibles. C’est comme s’il jouait avec le soleil et les ombres, les alternant pour créer un tableau de maître, des instants magiques de charme absolu. Il était accompagné de la pianiste et compositrice japonaise, Makiko Hirabayashi pour qui il a dit avoir eu un coup de foudre professionnel ».


L’harmonie de leur duo était simplement sublime. La fin du concert nous a laissés avec l'envie d'en avoir plus.



Puis est arrivé Charles Pasi, voix de crooner, blues métissé de rock et de pop et un son d’harmonica qui fait vibrer les âmes. Assister à son concert, c’est un peu comme lire son journal intime, ouvrir une porte sur des moments de sa vie. Il le dit lui-même« Ma musique, c’est un peu la bande originale de ma vie ».
Entre les morceaux, il parle avec le public, l’invite dans son univers, raconte l’histoire d’un ami qui faisait partie du groupe et qui a tout quitté pour devenir chaman dans une jungle, au Chili et pour qui il a écrit une chanson.

Charles Pasi, c’est un univers intimiste avec un harmonica, de la poésie et un cœur qui bat et déborde parfois et lui non plus, on n’avait pas envie de le voir partir…

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contact@jetsetmagazine.net (www.jetsetmagazine.net)Evénementshttp://jetsetmagazine.net/jetset,mag/enrico-rava-et-charles-pasi-les-racines-et-les-ailes.16.4838.htmlSun, 15 Apr 2018 00:04:00 +0100http://jetsetmagazine.net/jetset,mag/enrico-rava-et-charles-pasi-les-racines-et-les-ailes.16.4838.html
<![CDATA[Conférence de presse à l’Agora du festival international du film de Gabès]]>http://jetsetmagazine.net/jetset,mag/conference-de-presse-a-lagora-du-festival-international-du-film-de-gabes.16.4837.htmlUn pont entre le Nord et le Sud

C’est à l’Espace Agora, à la Marsa qu’a eu lieu aujourd’hui 12 avril 2018 la conférence de presse de présentation de la troisième édition du festival du film de Gabès, ou plus précisément du Gabès Film Festival qui aura lieu du 20 au 26 avril 2018.

Ce dernier est ainsi et nouvellement renommé après avoir été celui du film arabe dans ses deux précédentes éditions. L’actrice Hend Sabri est la présidente d’honneur de ce festival. L’équipe du festival a présenté succinctement le programme de ce nouveau rendez-vous cinématographique international et répondu aux questions des représentants de différents médias. Mahmoud Jemni, président du festival a indiqué que ce dernier est une passerelle qui participe au rapprochement entre les pays du Nord, du Sud et ceux de la Méditerranée. Quant à Fatma Chérif, directrice de la sélection et de la programmation des films, elle a tout d’abord, insisté à dire que ce festival vise à revivifier la culture cinématographique dans la ville de Gabès qui ne compte réellement aucune salle de cinéma, mais qui dispose d’autres espaces de projection qui accueilleront le festival.

Il s’agit du complexe culturel, du centre culturel universitaire et du nouvel espace de l’Agora crée par Mohamed Ali Okbi, directeur et fondateur de l’Agora de la Marsa, « la maison mère. » Et « C’est un espace culturel de proximité, un lieu convivial et un espace de vie » a fait savoir Daly Okbi à propos de l’Agora de Gabès. De son côté, Sami Tlili, de l’équipe de la sélection et de la programmation des films, il a indiqué que la présence tunisienne au festival sera avec six films, avec deux longs-métrages de fiction, un court-métrage de fiction, un court documentaire et un film d’école. Le film d’ouverture sera le film iranien : « Looking for Oum Kulthum » de Shirin Neshat et Shoja Azari.

Les raisons du choix de ce film coproduit avec l’Allemagne et l’Autriche réside dans le fait que « chacun de nous a une histoire avec la diva égyptienne Oum Kalthoum » a fait savoir Fatma Chérif. Le Gabès film festival sera marqué par des hommages à des réalisateurs disparus : le syrien Omar Amiralay, et le tunisien Taieb Louhichi, ainsi qu’au directeur photo Ali Ben Abdallah qui a signé la photo du long-métrage « Benzine » de Sarra Labidi, retenu en compétition à ce festival. Quant au trophée du festival, il porte le nom de son créateur et concepteur le taggueur tunisien El Seed. Il s’agira des trophées en or, en argent et en bronze.

Et à la question de « Jetset Magazine » relative à la non attribution d’un thème différent à chaque édition ou permanent à ce festival, son président Mahmoud Jemni, nous a répondu que ce choix étoufferait et tuerait cette manifestation. Il a rappelé que d’autres expériences ont été entreprises par d’autres festivals, comme celui de Djerba du film mythologique et historique de Djerba et qui n’ont pas fait long feu.

B.L.

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contact@jetsetmagazine.net (www.jetsetmagazine.net)Evénementshttp://jetsetmagazine.net/jetset,mag/conference-de-presse-a-lagora-du-festival-international-du-film-de-gabes.16.4837.htmlFri, 13 Apr 2018 00:04:00 +0100http://jetsetmagazine.net/jetset,mag/conference-de-presse-a-lagora-du-festival-international-du-film-de-gabes.16.4837.html
<![CDATA[Festival de Cannes 2018: retrouvez la sélection officielle]]>http://jetsetmagazine.net/jetset,mag/festival-de-cannes-2018-retrouvez-la-selection-officielle.16.4836.html
La Sélection officielle 2018:

Stéphane BRIZÉ EN GUERRE 1h45

Matteo GARRONE DOGMAN 2h

Jean-Luc GODARD LE LIVRE D’IMAGE 1h30

Ryusuke HAMAGUCHI NETEMO SAMETEMO (ASAKO I & II) 1h59

Christophe HONORÉ PLAIRE AIMER ET COURIR VITE 2h12

Eva HUSSON LES FILLES DU SOLEIL 2h

JIA Zhang-Ke ASH IS PUREST WHITE 2h30

KORE-EDA Hirokazu SHOPLIFTERS 2h01

Nadine LABAKI CAPHARNAÜM 2h30

LEE Chang-Dong BUH-NING 2h28

Spike LEE BLACKKKLANSMAN 2h08

David Robert MITCHELL UNDER THE SILVER LAKE 2h20

Jafar PANAHI THREE FACES 1h24

Pawel PAWLIKOWSKI ZIMNA WOJNA 1h25

Alice ROHRWACHER LAZZARO FELICE 2h10

Kirill SEREBRENNIKOV LETO (L’ÉTÉ) 2h

A.B SHAWKY YOMEDDINE 1 er film 1h37

Un certain regard

Ali ABBASI GRÄNS 1h41

Meryem BENM’BAREK SOFIA 1 er film 1h30

Andréa BESCOND Eric METAYER LES CHATOUILLES 1 er film 1h43

BI Gan LONG DAY'S JOURNEY INTO NIGHT 1h50

Nandita DAS MANTO 1h50

Antoine DESROSIÈRES À GENOUX LES GARS 1h38

Lukas DHONT GIRL 1er film 1h40

Vanessa FILHO GUEULE D’ANGE 1 er film 2h

Valeria GOLINO EUPHORIA 2h

Gaya JIJI MON TISSU PRÉFÉRÉ 1er film 1h36

Wanuri KAHIU RAFIKI 1h22

Etienne KALLOS DIE STROPERS

(LES MOISSONNEURS) 1er film 1h42

Ulrich KÖHLER IN MY ROOM 2h

Luis ORTEGA EL ANGEL 2h06

Adilkhan YERZHANOV THE GENTLE INDIFFERENCE OF THE WORLD 1h39


Hors Compétition
:


Ron HOWARD SOLO: A STAR WARS STORY 2h15
Gilles LELLOUCHE LE GRAND BAIN


Séances de minuit
:
Joe PENNA ARCTIC 1h50
YOON Jong-Bin GONGJAK 2h27


Séances Spéciales :
Aditya ASSARAT
Wisit SASANATIENG
Chulayarnon SRIPHOL
Apichatpong WEERASETHAKUL
10 YEARS IN THAILAND 1h32



Nicolas CHAMPEAUX Gilles PORTE THE STATE AGAINST MANDELA AND THE OTHERS 1h45


Carlo DIEGUES O GRANDE CIRCO MÍSTICO (LE GRAND CIRQUE MYSTIQUE) 1h34


Romain GOUPIL LA TRAVERSÉE 2h21


Michel TOESCA À TOUS VENTS 1h40


WANG Bing LES ÂMES MORTES 8h15


Wim WENDERS POPE FRANCIS – A MAN OF HIS WORD (LE PAPE FRANÇOIS – UN HOMME DE PAROLE) 1h36


Et En avant-première de l’annonce de la Sélection officielle du 71e Festival de Cannes qui se tiendra jeudi 12 avril à 11h, découvrez les courts métrages en Compétition et la sélection de la Cinéfondation 2018.
Le Jury de la Cinéfondation et des courts métrages, présidé par Bertrand Bonello, récompensera à la fois les meilleurs films de la Compétition des courts métrages et ceux de la Sélection Cinéfondation à l’issue de ses délibérations.

LA COMPÉTITION DES COURTS MÉTRAGES 2018


Cette année, le comité de sélection a reçu 3943 courts métrages.
La Compétition des courts métrages 2018 est composée de huit films (7 fictions et 1 animation) issus des pays suivants : Australie, Chine, France, États-Unis, Iran, Japon, Philippines et Pologne.


Ces films vont concourir pour la Palme d’or du court métrage 2018, décernée par Bertrand Bonello, Président du Jury, lors de la Cérémonie du Palmarès du 71e Festival de Cannes, le 19 mai 2018.



CANNES COURT MÉTRAGE:


Oren GERNER GABRIEL France 12’

Raymund Ribay GUTIERREZ JUDGEMENT Philippines 15’

Celine HELD CAROLINE États-Unis 12’
Logan GEORGE

Saeed JAFARIAN TARIKI Iran 14’
(OMBRE)

Marta PAJEK III animation Pologne 12’

Masahiko SATO, Genki KAWAMURA, DUALITY Japon 14’
Yutaro SEKI, Masayuki TOYOTA,
Kentaro HIRASE

WEI Shujun ON THE BORDER Chine 15’

Charles WILLIAMS TOUTES CES CRÉATURES Australie 13’





LA SÉLECTION CINÉFONDATION 2018



La Sélection Cinéfondation a choisi cette année 17 films (14 fictions et 3 animations) parmi les 2426 qui ont été présentés par des écoles de cinéma du monde entier. Quatorze pays venus de quatre continents y seront représentés. Sur les 22 réalisateurs de cette édition 12 sont des femmes.

Le jury remettra les trois Prix de la Cinéfondation lors d’une cérémonie précédant la projection des films primés le jeudi 17 mai, salle Buñuel.

LA SÉLECTION CINÉFONDATION

Ori AHARON DOLFIN MEGUMI

Zhannat ALSHANOVA END OF SEASON

Louise AUBERTIN, Éloïse GIRARD, SAILOR'S DELIGHT
Marine MENEYROL, Jonas RITTER,
Loucas RONGEART, Amandine
THOMOUX

Lucia BULGHERONI INANIMATE

Diego CÉSPEDES EL VERANO DEL LEÓN ELÉCTRICO

Jamie DACK PALM TREES AND POWER LINES

DI Shen DONG WU XIONG MENG

Laura GARCIA FRAGMENT DE DRAME

Constanza GATTI CINCO MINUTOS AFUERA

Ariel GUTIÉRREZ LOS TIEMPOS DE HÉCTOR

Eryk LENARTOWICZ DOTS

Marta MAGNUSKA INNY

Georgiana MOLDOVEANU ALBASTRU SI ROSU, IN
PROPORTII EGALE


Pier Lorenzo PISANO COSÌ IN TERRA

Igor POPLAUHIN KALENDAR

Arian VAZIRDAFTARI MESLE BACHE ADAM

Andrew ZOX I AM MY OWN MOTHER



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contact@jetsetmagazine.net (www.jetsetmagazine.net)Evénementshttp://jetsetmagazine.net/jetset,mag/festival-de-cannes-2018-retrouvez-la-selection-officielle.16.4836.htmlThu, 12 Apr 2018 00:04:00 +0100http://jetsetmagazine.net/jetset,mag/festival-de-cannes-2018-retrouvez-la-selection-officielle.16.4836.html
<![CDATA[Bistronomic Week By Chef Benjamin Breton]]>http://jetsetmagazine.net/jetset,mag/bistronomic-week-by-chef-benjamin-breton.16.4834.html« Jouissive, actuelle, rock’n roll, renversante », les termes pour qualifier la cuisine de Benjamin Breton, jeune chef rebelle incarnant la nouvelle génération des ténors des fourneaux, sont dithyrambiques. Ils vous mettent l’eau à la bouche en annonçant une « bistronomie », alliage de gastronomie et de bistrot. Quant à lui, il propose une cuisine décontractée, cassant les codes, faite de saveurs démocratiques, privilégiant le produit à la forme. Ce jeune prodige de 23 ans a un parcours atypique. Victime d’une grave maladie dans son enfance, il fut nourri à la sonde durant six ans, ce qui exacerba son goût pour la nourriture. Brillant élève totalement indiscipliné, il quitta l’école très tôt, et accepta pourtant de se soumettre à la rigueur de la formation culinaire


« Je préférais être derrière un fourneau que derrière un bureau. La formation et la discipline scolaires ne me correspondaient pas. La rigueur et la dureté du monde de la haute cuisine, par contre, m’ont tout de suite séduit. Il me fallait cet environnement quasi militaire pour me cadrer tout en me permettant de m’exprimer »


Boulimique, il enchaîne les expériences et les formations.


Aujourd’hui à la tête d’un véritable empire et d’une chaîne de restaurants genevoise, avec son complice, l’autre Benjamin, le fameux Luzuy, il prône une approche gastronomique dans un environnement relax, et une technique sans fioriture.


Benjamin Breton sera aux fourneaux de la Villa Didon, et proposera, du 18 au 21 avril une carte tous les jours différente au cours de cette Bistronomic Week que vous offre la reine de Carthage.


Bistronomic Week By Chef Benjamin Breton

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contact@jetsetmagazine.net (www.jetsetmagazine.net)Evénementshttp://jetsetmagazine.net/jetset,mag/bistronomic-week-by-chef-benjamin-breton.16.4834.htmlThu, 12 Apr 2018 00:04:00 +0100http://jetsetmagazine.net/jetset,mag/bistronomic-week-by-chef-benjamin-breton.16.4834.html
<![CDATA[Exposition « Nahti wa manhouti » (Sculptural Sculpté) à la Cité de la Culture]]>http://jetsetmagazine.net/jetset,mag/exposition--nahti-wa-manhouti--sculptural-sculpte--a-la-cite-de-la-culture.16.4833.htmlUn clin d’oeil à l’histoire de la sculpture en Tunisie

Au Musée national d’art moderne et contemporain à la Cité de la Culture, récemment inaugurée, une exposition d’oeuvres sculpturales tunisiennes se tient jusqu’au 30 avril 2018 sous l’intitulé de : « Nahti wa manhouti » (Sculptural Sculpté.) Cette exposition évoque au visiteur le parcours des sculpteurs tunisiens allant du doyen Hédi Selmi, à Hechmi Marzouk et jusqu’aux générations d’aujourd’hui.

Un itinéraire où les expressions et les tons diffèrent énormément à travers les techniques et les matériaux utilisés. Cela ne s’arrête pas à la seule sculpture classique, mais s’ouvre sur les bas-reliefs et les céramiques à caractère sculptural. L’exposition est accompagnée d’une projection en boucle qui évoque par la voix et l’image le processus de développement de la sculpture en Tunisie et les différentes tendances représentées par plusieurs artistes sculpteurs. Quelques oeuvres évoquées existent d’ailleurs dans cette exposition. Ces acquisitions de l’Etat ont été dépoussiérées et sauvées d’une disparition certaine. Cela permettra aux visiteurs spécialistes et aux curieux d’ici et d’ailleurs d’avoir une idée sur l’art de la sculpture en Tunisie.

Et ce n’est là qu’une pré-ouverture du Musée de Tunis d’art moderne et contemporain, car le 7 juin 2018 démarrera une grande exposition représentant les expériences d’art plastique tunisien moderne et contemporain. Elle sera visible dans tous les espaces de ce musée. Et pour le moment, l’exposition « Sculptural sculpté » est à voir absolument et jusqu’au 30 avril.


B.L.

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contact@jetsetmagazine.net (www.jetsetmagazine.net)Arts et culturehttp://jetsetmagazine.net/jetset,mag/exposition--nahti-wa-manhouti--sculptural-sculpte--a-la-cite-de-la-culture.16.4833.htmlThu, 12 Apr 2018 00:04:00 +0100http://jetsetmagazine.net/jetset,mag/exposition--nahti-wa-manhouti--sculptural-sculpte--a-la-cite-de-la-culture.16.4833.html
<![CDATA[Koum Tara et Labess mettent le feu à Jazz à Carthage]]>http://jetsetmagazine.net/jetset,mag/koum-tara-et-labess-mettent-le-feu-a-jazz-a-carthage.16.4832.htmlLa soirée d’hier était sous le signe de l’Afrique du Nord, d’abord avec Koum Tara et son oud aux sonorités si familières, qui donnait au jazz un air tellement de chez nous. 

Le groupe mélange de manière délicieuse le traditionnel chaabi, le quatuor à cordes classique, des musiques actuelles et du jazz. Ce métissage donne une toute autre dimension au jazz, une liberté et une ouverture qui créent des formes musicales originales, des chemins de traverse dans lesquels le jazz n’est plus enfermé dans des traditions rigides. On s’est envolés avec leurs compositions.

Il n’était pas possible d’atterrir avec le cocktail détonnant qui a suivi, concocté par Labess, fait de chaabi et de gnawa mélangés savamment avec de la rumba gitane et du flamenco, avec des touches de folk et de samba et qui a mis le feu aux poudres, hier soir, dans la salle Carthage 1. Tout le monde dansait, chantait, tous âges confondus.

Le groupe nous a emmenés en voyage à travers l’Afrique du nord, puis en Andalousie, en Amérique du Sud et même en Inde. Leur musique est incroyablement libératrice, tout en racontant la réalité, elle nous permet de nous en détacher et de retrouver cette insouciance essentielle, cette joie de vivre toujours enfouie quelque part, qui n’attend qu’un signe pour se manifester.

C’était une explosion de vie, d’énergie, le public et le groupe ne faisaient plus qu’un seul et vibraient au diapason de la musique.

Une soirée cathartique, où il faisait bon d’être en vie.

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contact@jetsetmagazine.net (www.jetsetmagazine.net)Evénementshttp://jetsetmagazine.net/jetset,mag/koum-tara-et-labess-mettent-le-feu-a-jazz-a-carthage.16.4832.htmlThu, 12 Apr 2018 00:04:00 +0100http://jetsetmagazine.net/jetset,mag/koum-tara-et-labess-mettent-le-feu-a-jazz-a-carthage.16.4832.html
<![CDATA[Vernissage à la galerie Saladin, à Sidi Bou Saïd, de l’exposition « My Way » de Henda Labidi]]>http://jetsetmagazine.net/jetset,mag/vernissage-a-la-galerie-saladin-a-sidi-bou-said-de-lexposition--my-way--de-henda-labidi.16.4831.htmlLes chemins de la liberté

C’est dans une ambiance amicale et en présence d’un grand public que le vernissage de l’exposition de la jeune plasticienne Henda Labidi placée sous le thème de « My Way » (Mon chemin) a eu lieu le 6 avril à la galerie Saladin, à Sidi Bou Saïd et qui sera visible jusqu’au 19 avril 2018.

Cette artiste retrouvait les cimaises de cette galerie après y avoir exposé en 2015 sous le titre d’ « Imagine. » Et à travers ses trente sept tableaux à différentes dimensions et à l’acrylique sur toile, Henda Labidi continue, à nous conter son aventure picturale qui a commencé dès l’âge de dix sept ans. Elle s’était faite remarquer, en effet, par une volonté de dépassement des lignes didactiques de la peinture. Elle peignait déjà en autodidacte et continue ainsi aujourd’hui. Son style est une recherche dans les formes et les représentations qui s’offrent à sa pensée et à son imaginaire. Les résultats auxquels elle aboutit sont des peintures abstraites qui sont en même temps des compositions plastiques.

Des oeuvres vivantes et éclatantes de couleurs et de lumière. Une traversée en rêverie, en réflexion, en mélodie, en tumulte et en poésie. C’est également une détente et un extase. Des moments de création artistique qu’elle vit avec un pur bonheur. Elle s’y retrouve, car elle y narre sa passion de la vie et sa liberté de penser et de peindre. Et si elle imaginait un monde meilleur lors de sa première exposition, elle insiste à nous montrer, par palette interposée et dans cette seconde exposition, le chemin qu’elle traverse assurément sans crainte des « qu’en dira-t-on. » Elle assume et vit sa peinture, son art à elle. Ce dernier lui fait encore aimer la vie et avancer à pas sûrs.



B.L.

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contact@jetsetmagazine.net (www.jetsetmagazine.net)Arts et culturehttp://jetsetmagazine.net/jetset,mag/vernissage-a-la-galerie-saladin-a-sidi-bou-said-de-lexposition--my-way--de-henda-labidi.16.4831.htmlThu, 12 Apr 2018 00:04:00 +0100http://jetsetmagazine.net/jetset,mag/vernissage-a-la-galerie-saladin-a-sidi-bou-said-de-lexposition--my-way--de-henda-labidi.16.4831.html
<![CDATA[L’Affiche du Festival de Cannes 2018…]]>http://jetsetmagazine.net/jetset,mag/laffiche-du-festival-de-cannes-2018.16.4830.html… c’est une femme et un homme qui s’embrassent.

Georges Pierre (1927-2003) est l’auteur du visuel de l’affiche du 71e Festival de Cannes, extrait de Pierrot le fou de Jean-Luc Godard (1965). Cet immense photographe de plateau immortalise les tournages de plus d’une centaine de films en 30 ans d’une carrière qui débute en 1960 avec Jacques Rivette, Alain Resnais et Louis Malle. Il engage ensuite des collaborations avec Robert Enrico, Yves Robert, Claude Sautet, Bertrand Tavernier, Andrzej Żuławski, Andrzej Wajda, et donc Jean-Luc Godard.

Engagé en faveur de la reconnaissance du statut d’auteur pour le photographe de plateau, Georges Pierre a fondé l’Association des Photographes de Films, chargée de la défense des intérêts matériels et moraux des photographes de cinéma.


La graphiste Flore Maquin signe la maquette de cette affiche. Inspirée par la pop culture, cette illustratrice de 27 ans réunit dans un univers vif et coloré le dessin, la peinture et le numérique. Passionnée de cinéma, elle collabore avec Universal Pictures, Paramount Channel, Europacorp, Wild Side, Arte autour d’affiches de films revisitées ou alternatives (www.flore-maquin.com).

À disposition des journalistes, l’affiche et les signatures de l’année créées par Philippe Savoir (Filifox) / www.filifox.com sont disponibles dans la rubrique Presse / À télécharger du site officiel.


Avec Édouard Baer en maître de cérémonie et Cate Blanchett en Présidente du Jury, le Festival de Cannes commencera le mardi 8 mai prochain.

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contact@jetsetmagazine.net (www.jetsetmagazine.net)Evénementshttp://jetsetmagazine.net/jetset,mag/laffiche-du-festival-de-cannes-2018.16.4830.htmlWed, 11 Apr 2018 00:04:00 +0100http://jetsetmagazine.net/jetset,mag/laffiche-du-festival-de-cannes-2018.16.4830.html
<![CDATA[Avant-première à « Mad’Art Carthage » du film tunisien : « L’amour des hommes » de Mehdi Ben Attia]]>http://jetsetmagazine.net/jetset,mag/avantpremiere-a--madart-carthage--du-film-tunisien---lamour-des-hommes--de-mehdi-ben-attia.16.4829.htmlUne certaine vision de la passion amoureuse


https://www.youtube.com/watch?v=afWL7h9phFg

L’Espace « Mad’Art » à Carthage - Dermech a accueilli le 7 avril la projection en avant-première du nouveau long-métrage tunisien : « L’amour des hommes » de Mehdi Ben Attia, en présence de l’équipe du film et d’un grand nombre de réalisateurs, de journalistes et de cinéphiles.

Coproduit entre la Tunisie et la France, « L’amour des hommes », projeté aux dernières Journées cinématographiques de Carthage est sorti en France le 28 février 2018, ce qui constitue un bon coup pour le cinéma tunisien. Ce film sortira cette semaine sur nos écrans. Et lors de la présentation de ce nouvel opus, la comédienne principale, Hafsia Herzi, en l’occurrence, manquait au rendez-vous étant retenue en France pour un tournage. Cela a en quelque sorte diminué de l’événement. Le réalisateur Mehdi Ben Attia a transmis à l’assistance les excuses et les salutations au public tunisien de la comédienne qui a déjà joué dans d’autres films tunisiens. Pour sa part, l’acteur Raouf Ben Amour a averti les spectateurs que ce film contient du suspense et a remercié le réalisateur pour lui avoir donné un rôle assez osé.

A la fin de la projection, les avis étaient partagés. Mais ce que l’on peut retenir des petites discussions, c’est qu’elles avaient tourné essentiellement sur la nécessité au cinéma tunisien d’avoir une diversité au niveau des thèmes abordés, comme celui traité par le film. Ce dernier aborde un thème très original celui de l’amour d’une jeune fille pour les hommes. Mais, faut-il nuancer ici qu’il s’agit seulement d’un amour par téléobjectif interposé. Amel, le principal personnage du film, est une jeune fille tunisienne qui, à la suite de la perte cruelle de son fiancé, ira tuer son malheur et son deuil dans l’art de prendre en photos les jeunes hommes. Un sujet qui éclate de liberté au cœur même de

Tunis, où cette idée n’est pas nécessairement et facilement réalisable face à la réticence des « mecs. »


Mais le tournant du film va plus loin que cela, lorsque le beau-père d’Amel, Rôle joué par Raouf Ben Amor et qui lui avait ouvert les portes de sa maison, lui déclarera un jour son amour fou pour elle. Une chute ? Que non ! Car les choses vont bientôt continuer. Et si le film finit comme en pointillé, c’est une ouverture sur un monde meilleur d’une jeunesse toujours en quête de bonheur et de créativité.


B.L.

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contact@jetsetmagazine.net (www.jetsetmagazine.net)Evénementshttp://jetsetmagazine.net/jetset,mag/avantpremiere-a--madart-carthage--du-film-tunisien---lamour-des-hommes--de-mehdi-ben-attia.16.4829.htmlTue, 10 Apr 2018 00:04:00 +0100http://jetsetmagazine.net/jetset,mag/avantpremiere-a--madart-carthage--du-film-tunisien---lamour-des-hommes--de-mehdi-ben-attia.16.4829.html
<![CDATA[Emily Loizeau et Marina and the Kats, deux ovnis sur la scène de la salle Carthage 1]]>http://jetsetmagazine.net/jetset,mag/emily-loizeau-et-marina-and-the-kats-deux-ovnis-sur-la-scene-de-la-salle-carthage-1.16.4828.htmlLien vidéo : https://www.youtube.com/watch?v=c0pjzrNRXOw&feature=youtu.be



Pour la soirée du 7 avril, on a eu droit à deux ovnis, des artistes d’un genre très particulier qui ont fait décoller les spectateurs, à bord de vaisseaux inconnus.

D’abord il y a eu les Marina and the Kats qui ont ouvert une porte secrète sur les années 30 avec un swing de folie.

Les guitares manouches, les mélodies entraînantes et la voix de Marina Zettl, charmeuse comme un chant de sirène, créent une musique qui donne des fourmis dans tout le corps, qui fait battre des pieds sans qu’on puisse s’en empêcher et on se retrouve soudain à danser sans l’avoir prémédité.

Avec Marina and The Kats toute la salle a voyagé dans l’espace et le temps, hier et s’est retrouvée à l'époque des Divas et des Crooners, des Cadillac Convertibles, dans les clubs de jazz de Harlem. Elle n’a pas eu le temps d’atterrir, qu’est arrivée Emily Loizeau.

Entre music-hall et théâtre, une voix tour à tour puissante ou cristalline, navigant entre l’anglais et le français avec fluidité, accompagnée de musiciens sublimes, elle a embarqué la salle dans un monde un peu surréaliste, comme si on avait tous suivi le lapin blanc d’Alice.

Ses chansons sont des odes lyriques, des contes d’univers parallèles, racontés en langage folk, qui parlent de son histoire familiale, de ses drames, de ses naufrages. Elle ne ressemble à rien de connu et a cette petite touche de folie qui donne à la musique une autre dimension.

C’est certain, hier soir, le public de la salle Carthage 1 a bougé d’univers.
#back_to_the_roots
#jazzacarthage #jac2018 #jazz ‪#festival #tunisie #‎tunisia #scooporg #scene_on_fire #discovertunisia #culture #tourisme‬‬‬


Plus d’infos et de photos sur la page Facebook : Jazz à Carthage

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contact@jetsetmagazine.net (www.jetsetmagazine.net)Evénementshttp://jetsetmagazine.net/jetset,mag/emily-loizeau-et-marina-and-the-kats-deux-ovnis-sur-la-scene-de-la-salle-carthage-1.16.4828.htmlTue, 10 Apr 2018 00:04:00 +0100http://jetsetmagazine.net/jetset,mag/emily-loizeau-et-marina-and-the-kats-deux-ovnis-sur-la-scene-de-la-salle-carthage-1.16.4828.html
<![CDATA[Isaac Delusion et Broken Back soufflent un vent d’enthousiasme sur Jazz à Carthage ]]>http://jetsetmagazine.net/jetset,mag/isaac-delusion-et-broken-back-soufflent-un-vent-denthousiasme-sur-jazz-a-carthage.16.4827.htmlLa soirée d’hier était sous le signe du rythme et de l’énergie, avec Isaac Delusion et Broken Back. Les deux groupes étaient vraiment heureux d’être là et cela se voyait. Ils se sont éclaté sur scène, générosité, sourire, énergie, leur cocktail vitaminé a boosté le public, incapable de rester assis sur son siège, dansant presque malgré lui.

Des paroles sublimes dans les textes d’Isaac Delusion sur des percussions qui faisaient penser à un cœur géant qui battait dans la salle. Des rythmes entraînants, une énergie communicative et une joie de vivre contagieuse ont tout emporté sur leur passage, dans un flot de R&B futuriste, empreint de folk, hip-hop et électro. Un délice !

Broken back n’était pas du reste ! Jérôme Fagnetest, le chanteur est véritablement habité, il chante d’une manière intense et sublime avec une gestuelle du corps très particulière et une chorégraphie un peu surréaliste.
Avec des rythmiques électroniques qui collent à la peau, des basses d’une telle intensité qu’on les sent battre dans ses propres veines, la pop folk solaire aux rythmes de deep house a envoyé le public dans la trajectoire d’une météorite. On n’est pas sûr qu’ils aient atterri.


Broken Back et Isaac Delusion ont indéniablement mis du soleil dans cette soirée pluvieuse.

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contact@jetsetmagazine.net (www.jetsetmagazine.net)Evénementshttp://jetsetmagazine.net/jetset,mag/isaac-delusion-et-broken-back-soufflent-un-vent-denthousiasme-sur-jazz-a-carthage.16.4827.htmlTue, 10 Apr 2018 00:04:00 +0100http://jetsetmagazine.net/jetset,mag/isaac-delusion-et-broken-back-soufflent-un-vent-denthousiasme-sur-jazz-a-carthage.16.4827.html
<![CDATA[Exposition Disjoncté de Jneïna Messaoudi]]>http://jetsetmagazine.net/jetset,mag/exposition-disjoncte-de-jneina-messaoudi.16.4826.htmlMusk and Amber Gallery a le plaisir d’accueillir la nouvelle exposition de Jneïna Messaoudi, « Disjoncté », du 13 avril au 11 mai 2018.

Fascinantes, colorées et exubérantes, les oeuvres de Jneïna sont peuplées de personnages insolites, déjantés, à la gaieté parfois un rien factice…Regards moqueurs, sourires crispés, les personnages s’enchevêtrent et s’accrochent les uns aux autres…radieux mais affolés…comme s’échappant de la vraie vie pour se retrouver enfin libérés sur les toiles ou les totems en bois, dans un monde onirique, lumineux et plein d’espoir. La peinture de Jneïna est un véritable tourbillon de sensations et de sentiments contradictoires, une multitude de petites histoires, tantôt tristes, tantôt gaies, comme un échappatoire plein d’humour à une réalité souvent anxiogène…


Biographie:

Née le 01 décembre 1983 à Tunis, Jneina Messaoudi est artiste plasticienne. Elle a obtenu son diplôme en arts plastiques à l’Institut Supérieur des Beaux-Arts de Tunis en sculpture et en photographie. Jneïna Messaoudi a exploré l’art sous bien des formes, avant de trouver son mode d’expression favori dans la peinture. Mélangeant matières et textures, elle peint le plus souvent sur bois - parcequ’elle le trouve obéissant, résistant et imposant à la fois - des personnages sensuels, libres, fantasques, dans ce qui semble être une, inlassable quête d’un soi possible, d’autres versions en quelque sorte plus légères de ce qu’elle aurait pu être dans une autre vie moins ennuyeuse et
moins plate. Mais derrière l’apparente insouciance de sa peinture, à la palette chromatique riche et un rien exubérante, il y a une indicible Jneïna Messaoudi n’est d’ailleurs pas venue à l’art par hasard. Elle a grandi dans un univers propice à la créativité qui lui a sans doute donné cet oeil aiguisé qui ne rate aucune occasion pour capter les beautés cachées. Depuis toute petite, elle voyait sa grand- mère broder l’été ses incroyables fleurs sur
du lin blanc éclatant et tricoter l’hiver de superbes couvertures de laine aux couleurs chatoyantes. Elle assistait également aux expositions artistiques organisées par son oncle Mohammed Messaoudi.



Musk and Amber Gallery
Angle rue Ghar el Melh et rue Lac Malâren
Les Berges du Lac 1053- Tunis
Contact : Lamia Boukhris
Tel : 52 88 44 77
www.muskandambergallery.com

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contact@jetsetmagazine.net (www.jetsetmagazine.net)Evénementshttp://jetsetmagazine.net/jetset,mag/exposition-disjoncte-de-jneina-messaoudi.16.4826.htmlTue, 10 Apr 2018 00:04:00 +0100http://jetsetmagazine.net/jetset,mag/exposition-disjoncte-de-jneina-messaoudi.16.4826.html
<![CDATA[Jalen N’Gonda et Amadou et Mariam, du velours et su soleil]]>http://jetsetmagazine.net/jetset,mag/jalen-ngonda-et-amadou-et-mariam-du-velours-et-su-soleil.16.4825.html

Le premier concert de cette treizième édition de Jazz à Carthage a frappé fort. Jalen N’Gonda a ouvert le bal. Comment décrire cette voix de velours aux accents groovy sans tomber dans la banalité ? Parce que Jalen N’Gonda est tout sauf banal. Sur scène, il est un mélange particulier de douceur, d’énergie, de pudeur et d’ouverture. Son show était à la fois intense et plein de légèreté.



Il a magnifiquement mis ensemble soul, blues, rock and roll.Jazz, R&B, funk et néo-soul, pour en faire un monde de modernité et de fraîcheur dans lequel il a entraîné son public, un public qui est resté suspendu à ses lèvres chaque minute du spectacle pour ne pas en rater une miette. 



On vous l’avait dit et cela se confirme, Jalen N’Gonda pourrait bien être la plus belle découverte de Jazz à Carthage.
On a complètement changé de monde pour la suite de la soirée. Amadou et Mariam ont transporté toute la salle Carthage 1 sous le soleil malien. Tout le monde était debout, tout le monde dansait.


Entre ballades et rythmes de folie, cela swinguait fort avec kora, balafon etdjembé, chœurs, percussions et orgue. Leur concert est une célébration de la vie sous toutes ses formes, on se sent vivant et heureux d’être en vie, heureux d’être là.


La joie et l’exubérance des sonorités maliennes mélangées au rock, jazz, blues et pop donnent un résultat plein de couleurs, de chaleur et de joie de vivre.
On en ressort avec les batteries rechargées et un sourire sur le visage.
Cette première soirée aura été vraiment spéciale. On attend la suite avec impatience.

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contact@jetsetmagazine.net (www.jetsetmagazine.net)Evénementshttp://jetsetmagazine.net/jetset,mag/jalen-ngonda-et-amadou-et-mariam-du-velours-et-su-soleil.16.4825.htmlSat, 07 Apr 2018 00:04:00 +0100http://jetsetmagazine.net/jetset,mag/jalen-ngonda-et-amadou-et-mariam-du-velours-et-su-soleil.16.4825.html
<![CDATA[ Le nouveau film de la galaxie Star Wars™ en Sélection officielle. SOLO : A STAR WARS STORY À CANNES.]]>http://jetsetmagazine.net/jetset,mag/le-nouveau-film-de-la-galaxie-star-wars-en-selection-officielle-solo--a-star-wars-story-a-cannes.16.4824.htmlEn 2002, ce fut Star Wars II : L’Attaque des clones et en 2005, Star Wars : La Revanche des Sith. En 2018, ce qui est l’un des plus grands mythes de l’histoire du cinéma revient sur le tapis rouge à l’occasion du prochain Festival international du Film de Cannes.

Présenté en Sélection officielle Hors Compétition, le tout nouveau film de la galaxie Star Wars réalisé par Ron Howard réunit Han Solo, son fidèle Chewbacca, l’escroc Lando Calrissian, le Faucon Millenium et quelques droïdes…
Le deuxième spin-off de la saga sera dévoilé sur l’écran du Grand Théâtre Lumière. L’épisode revient sur la jeunesse du célèbre contrebandier, as du pilotage et charmant vaurien, Han Solo.


Écrit par Lawrence et Jonathan Kasdan, le film est réalisé par Ron Howard, interprète du classique American Graffiti de George Lucas et auteur de nombreux succès populaires et critiques comme Apollo 13 (1995) ou Un homme d’exception (2002, Oscar du meilleur film et Oscar du meilleur réalisateur).


Autour d’Alden Ehrenreich (Blue Jasmine, 2013) qui incarne Han Solo, le casting compte Woody Harrelson (No Country For Old Men, 2007), Emilia Clarke (Terminator Genisys, 2015), Donald Glover (Seul sur Mars, 2015), Thandie Newton (Jefferson à Paris, 1995), Phoebe Waller-Bridge (La Dame de fer, 2011), Joonas Suotamo (Star Wars VIII: Les Derniers Jedi, 2017) et Paul Bettany (Dogville, 2003).


Solo : A Star Wars story est produit par Kathleen Kennedy, la Présidente de LucasFilm ainsi que par Allison Shearmur et Simon Emanuel. Les producteurs exécutifs sont Lawrence Kasdan, Jason McGatlin, Phil Lord et Christopher Miller.


La séance dans le grand amphithéâtre Lumière du Palais des Festivals de Cannes s’annonce comme un événement pour tous les fans de la saga et pour tous les autres. Solo est distribué par la Walt Disney Company. Il sortira en France le 23 mai, deux jours avant sa sortie aux États-Unis.



Le Festival International du Film de Cannes qui se déroule du mardi 8 au samedi 19 mai dévoilera sa sélection jeudi 12 avril à 11h.

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contact@jetsetmagazine.net (www.jetsetmagazine.net)Evénementshttp://jetsetmagazine.net/jetset,mag/le-nouveau-film-de-la-galaxie-star-wars-en-selection-officielle-solo--a-star-wars-story-a-cannes.16.4824.htmlFri, 06 Apr 2018 00:04:00 +0100http://jetsetmagazine.net/jetset,mag/le-nouveau-film-de-la-galaxie-star-wars-en-selection-officielle-solo--a-star-wars-story-a-cannes.16.4824.html