www.jetsetmagazine.net : Premier magazine people Tunisienhttp://www.jetsetmagazine.netPremier magazine people tunisien retrouvez les informations culturelles et nocturnes en tunisie, programme des soirées, photos et vidéos exclusives, agenda culturel, revue de presse culturelle, potins et news, bonnes adressesfr-FRDroits de reproduction et de diffusion réservés © jetsetmagazine.netcontact@jetsetmagazine.net (jetset magazine)contact@sameteam.com.tn (SAME TEAM)Fri, 18 Aug 2017 22:06:27 +0100Fri, 18 Aug 2017 22:06:27 +0100Premier magazine people tunisien : Articles exclusifs, soirées, sorties, culturehttp://www.jetsetmagazine.net/rss/magazine.php?categorie=11www.jetsetmagazine.net : Premier magazine people Tunisienhttp://jetsetmagazine.net/rss/logo_jetset.gifhttp://www.jetsetmagazine.netPremier magazine people tunisien retrouvez les informations culturelles et nocturnes en tunisie, programme des soirées, photos et vidéos exclusives, agenda culturel, revue de presse culturelle, potins et news, bonnes adresses<![CDATA[Interview Emel Mathlouthi ]]>http://jetsetmagazine.net/jetset,mag/interview-emel-mathlouthi.16.4521.htmlJS : Parlez-nous de votre nouvel album qui vient après 4 ans d’absence ?

Faire un album est pour moi une grande aventure sonore et artistique, je ne voulais pas enregistrer des chansons je voulais graver toute une expérience visuelle spirituelle organique et humaine.

J’ai évolué de sorte que cela m’intéresse et me passionne moins d’écrire de belles chansons ou des mélodies que faire de la création artistique dans laquelle tout est permis et tout est exploitable afin d’obtenir un projet global, un voyage musical qui stimule le corps et l’esprit au plus haut point.

J’ai commencé a travailler sur cet album dans la foret des Cévennes en France en Mai 2013 et l’album aurait du sortir fin 2015 mais l’industrie de la musique est devenue tellement hermétique aux projets audacieux qu’il a fallu un certain temps pour trouver la bonne formule pour qu’il voit le jour.

JS : Les rythmes et les paroles nous rappellent la musique traditionnelle du sud de la Tunisie. Qui et qu’est ce qui vous a inspirée ?

Cela est un grand compliment. J’ai effectivement essaye de puiser au fond de moi, c’est un album très introspectif. Je voulais faire en sorte qu’il explore mon identité et mon héritage culturel, les rythmes sont les battements de cœur d’un album, je voulais qu’il soit très tribal très percussif tout en étant expérimental et électronique.

Je me suis inspirée de nos rythmes et nos percussions fondamentalement tunisiens pour se débarrasser du poids des influences orientales ET occidentales que nous trainons beaucoup et dégager la beauté de notre identité sonore en l’habillant de modernité pour créer quelque chose de proche du cœur et du corps tout en stimulant l’esprit et la réflexion.

JS : Qui a composé et qui a écrit les paroles de vos nouveaux titres ?

Sur cet album j’ai entièrement écris et composé tous les titres. Comme je le disais cet album est très personnel, j’avais besoin de parler de mon combat personnel pour produire de la musique et de l’art, d’exposer mes cotes les plus sombres tout en racontant mes contrastes entre force et fragilité, espoir et cynisme, foi et crises identitaires..

JS : Parlez-nous des artistes qui vous ont accompagnée pour réaliser ce nouvel album ?

Mon collaborateur principal a été Amine Metani (Ghoula/ Arabstazy) avec qui nous avons réalisé et produis ensemble 80% de l’album. J’ai enregistré les percussions avec Imed Alibi (Safar) et j’ai également collaboré avec le producteur islandais Valgeir Sigudsson (Sigur Ros, Bjork) ainsi que le suédois Johannes Berglund (The knife)

JS : Vous êtes connue à l’international, pourquoi avez-vous fait le choix de chanter en arabe ?

C’est une bonne question 

J’ai commencé a chanter en arabe tunisien par défi a la médiocrité ambiante sur la scène officielle tunisienne a partir de 2004/2005. d’une part encouragée par des amis, j’ai été persuadée que ma voix était bcp plus profonde des que je mettais a chanter en arabe, ensuite j’ai décidé de créer mon propre répertoire et commencer a écrire des chansons en tunisien en composant a la guitare, une folk de résistance a mi chemin entre Joan Baez, Marcel Khalife et Cheikh Imam. Une fois lancée, l’écriture dans ma langue maternelle chargée par le contexte politique de l’époque est devenue authentique, essentielle et immédiate. Aujourd’hui je rechante a nouveau un peu en anglais comme a mes débuts mais seulement quand c’est justifié et naturel. Je pense que le chant arabe est uniquement intense et profond et il est difficile de le discerner de mon identité, c’est devenu presqu’une affirmation tellement l’univers entier se prosterne devant le géant anglophone, mais je ne me ferme pas. Je suis l’inspiration, celle qui vient du cœur.


JS : D’après vous, pourquoi a-t-on annulé vos concerts en Tunisie ?

Pourquoi on ne m’invite plus a chanter en Tunisie vous voulez dire …

A vrai dire quand m’a-t-on invité ? plusieurs fois l’annee de la revolution parec que c’était devenu a la mode et apres, plus rien..

par paresse ? par manque d’initiative ? par manque d’audace ? manque de courage ? ou tous a la fois.

JS : Avez-vous une tournée de prévue ?

Oui je viens d’entamer uen tournee d’été pour mon nouvel album « Ensen » qui debute en Suede, puis Montreal, Le Liban, L’Autriche, l’Allemagne, la Tunisie, New York, France et enfin la Suisse.

JS : Que pensez-vous de la Tunisie d’aujourd’hui ?

Beaucoup de choses, bonnes et mauvaises

Je pense qu’on a un long chemin devant nous pour changer les mentalités, faire en sorte que les gens se sentent conscients et concernés réellement par leur pays : établir l’égalité entre les gens et les classes, éradiquer la corruption, soigner les paysages du pays et combattre la pollution causée par les individus et cela ne se passera que si on travaille véritablement a élever le niveau culturel et faire en sorte que la culture et l’art soient présents de plus en plus sur les antennes officielles du pays.

Portrait Chinois :

JS : Le bonheur parfait selon vous ?

Etre au bord de la mer sur une ile déserte

JS : Où et à quel moment vous êtes-vous senti le plus heureux ?

C’est sur scène que je suis le plus heureuse

JS : Le principal trait de votre caractère ?

Passionnée ! même quand c’est de trop

JS : Celui dont vous êtes le moins fier ?

Le manque de patience

JS : La qualité que vous préférez chez un homme ?

Le calme

JS : La qualité que vous préférez chez une femme ?

La générosité

JS : Quelle est votre plus grande peur ?

Echouer dans ce que je fais

JS : Qu’est-ce qui vous exaspère chez les autres ?

Le manque d’empathie

JS : Qu’appréciez-vous chez vos amis ?

Leurs parcours et leur amour malgré la distance et les années qui passent

JS : Quel est le comble de la misère ?

La guerre

JS : Quel est le comble de la bêtise ?

L’individualisme

JS : Si vous étiez un sens ?

La vue

JS : Si vous étiez une saison ?

L’hiver

JS : Si vous étiez un pays ?

La Turquie

JS : Si vous étiez un lieu de vacances ?

Le lac Tahoe aux Etats Unis

JS : Si vous étiez un moyen de transport ?

Le train

JS : Si vous étiez une soirée idéale ?

En Tunisie. Les soirées sont tjs intenses !

JS : Si vous étiez un animal ?

Un oiseau, bien sur ! ou un chat de riches 

JS : Si vous étiez une odeur ?


L’odeur des forets de liège sur la frontière tuniso algérienne

JS : Si vous étiez un bruit ?

Je ne pourrais répondre brièvement a cette question, je suis une adepte de la musique minimaliste ou expérimentale du coup il y a toute une variété de bruits que j’aimerais être, peut être un son grave de violoncelle ou tous les sons associes a la mer ou les rivières

JS : Si vous étiez une couleur ?

Le noir sans hésitation

JS : Si vous étiez la pièce d'une maison ?

La salle de bain, c’est toujours ma pièce favorite dans un appartement.

JS : Si vous étiez un plat ?

Dwida mfawra

JS : Si vous étiez une partie du corps ?

Le cou

JS : Si vous étiez une danse ?

Le Ballet !

JS : Si vous étiez un instrument de musique ?

Une harpe

JS : Si vous étiez une époque ?

Les annees 30

JS : Si vous étiez un livre ?

Just kids, Patti Smith

JS : Si vous étiez un mot ?

Volupté

JS : Si vous étiez un film ?

Lilja 4 ever de Lukas Moodysson

JS : Si vous étiez un proverbe ?

Le monde appartient a ceux qui se lèvent quand ils veulent

JS : Si vous étiez un péché ?

La gourmandise


JS : Comment vous voyez-vous dans 20 ans ?


Sur une ile loin de la civilisation a refaire le monde avec la musique avec des enfants

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contact@jetsetmagazine.net (www.jetsetmagazine.net)Interviewshttp://jetsetmagazine.net/jetset,mag/interview-emel-mathlouthi.16.4521.htmlThu, 06 Jul 2017 00:07:00 +0100http://jetsetmagazine.net/jetset,mag/interview-emel-mathlouthi.16.4521.html
<![CDATA[Le Créateur du Mois : dans l'univers de Ahmed Talfit ]]>http://jetsetmagazine.net/jetset,mag/le-createur-du-mois--dans-lunivers-de-ahmed-talfit.16.4432.html

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contact@jetsetmagazine.net (www.jetsetmagazine.net)Interviewshttp://jetsetmagazine.net/jetset,mag/le-createur-du-mois--dans-lunivers-de-ahmed-talfit.16.4432.htmlMon, 24 Apr 2017 00:04:00 +0100http://jetsetmagazine.net/jetset,mag/le-createur-du-mois--dans-lunivers-de-ahmed-talfit.16.4432.html
<![CDATA[Le Créateur du Mois : dans l'univers de Ali Karoui ]]>http://jetsetmagazine.net/jetset,mag/le-createur-du-mois--dans-lunivers-de-ali-karoui.16.4361.html

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contact@jetsetmagazine.net (www.jetsetmagazine.net)Interviewshttp://jetsetmagazine.net/jetset,mag/le-createur-du-mois--dans-lunivers-de-ali-karoui.16.4361.htmlFri, 24 Feb 2017 00:02:00 +0100http://jetsetmagazine.net/jetset,mag/le-createur-du-mois--dans-lunivers-de-ali-karoui.16.4361.html
<![CDATA[Success story : Interview du prodigieux chef pâtissier Taha Boudhib à Dubaï ]]>http://jetsetmagazine.net/jetset,mag/success-story--interview-du-prodigieux-chef-patissier-taha-boudhib-a-dubai.16.4310.htmlJet Set : Comment avez-vous décidé de faire de la pâtisserie votre métier ?

Depuis que j’étai petit, j’aimais aider ma mère à faire les gâteaux mais elle me virait à chaque fois en me disant que la cuisine était pour les filles pas pour les garçons.

En plus on habitait au dessus d’une boulangerie pâtisserie et j’étais tout le temps fourré chez eux à demander comment on faisait les croissants et les gâteaux et j’essayais de les reproduire à la maison.

A l’école j’étais doué pour les mathématiques et en 4ème on m’a demandé ce que je voulais faire quand je serai grand, j’ai répondu pâtissier mais la maitresse n’a pas aimé ma réponse et m’a dit que ce n’était pas un métier d’avenir, que j’allais rater ma vie et elle m’a même viré du cours et envoyé voir le conseil d’orientation.

Par la suite le conseil d’orientation a refusé et m’a obligé à faire de la comptabilité. C’est ce que j’ai fait pendant deux ans, j’ai obtenu mon diplôme et j’ai décidé après d’écouter mon cœur et d’apprendre la pâtisserie.



J’ai ensuite fait une demande chez Pascal Lac à Nice, l’un des meilleurs pâtissier de France et j’ai été retenu. J’y ai passé deux ans et une année complémentaire pour avoir un diplôme en plus, puis j’ai commencé à travailler à Monaco, au Méridien, au Dragon d’or etc… j’ai fait des réceptions pour le prince Albert, pour la princesse de Monaco, Michael Schumacher, le groupe U2, Elton John…




Après j’ai été contacté par une compagnie pour aller à Dubaï, j’y suis allé pendant 10 jours afin de voir ce qu’il en était et ça m’a beaucoup plu, je suis rentré en France faire mes bagages et je suis reparti pour Dubaï en 2013.

Deux ans après j’ai été contacté par un chasseur de tête qui m’a supplié de me rendre à un rendez vous et là j’ai vu que c’était une immense opportunité pour moi, j’ai fait un food tasting et j’ai été accepté de suite.

Maintenant je m’occupe de toutes les grandes familles des émirats, des mariages, des fonctions VIP et ça se passe vraiment très bien.



En plus j’ai remarqué qu’à chaque fois que je leur parle de mes origines tunisiennes, je vois la joie dans leurs yeux.

C’est important de dire que la Tunisie possède des talents qui la représentent dignement dans le monde.

Jet Set : Vous allez rester à Dubaï ou vous compter explorer le monde ?

Je ne sais pas ce que l’avenir me réserve, pour le moment je suis à Dubaï.

Jet Set : Quelle est la plus grande pièce que vous avez réalisée ?

Une cliente millionnaire m’a commandé une pièce montée toute en or pour le mariage de sa fille. Elle voulait épater les invités et leur en mettre plein la vue.



Quand mes supérieurs ont appris que j’ai dit oui ils ont eu un peu peur, mais j’ai pris le risque et j’ai réussi à réaliser cette merveille. J’ai dû commander un chariot élévateur pour pouvoir monter au sommet du gâteau, il fallait commander beaucoup d’or et de pâte à sucre pour couvrir toute la pièce montée.

J’ai réalisé un autre dessert pour la fille du bras droit de Cheikh Mohamed Al Maktoum qui avait organisé une soirée entre femme sur un yacht et elle voulait un dessert qui n’a jamais été fait avant.



La dame adorait boire une boisson à base de cassis et violette, donc au dessus de l’immense gâteau j’ai réalisé une boule de chocolat garni d’une crème cassis violette qui flottait au dessus de la boisson, chose qui était impensable car les gens ne comprenaient pas comment la boule pouvait flotter. J’ai aussi réalisé un tiramisu qui s’illuminait entièrement.

Tout ça pour dire que nos clients veulent toujours que ça soit original, innovant et insolite, et c’est ce qui fait la différence en plus à la touche arabe que j’introduis toujours dans mes créations.







J’ai des connaissances des épices et des goûts arabes et orientaux que j’essaye d’innover et de transformer comme par exemple Assida Zgougou que j’ai transformée en dessert à l’assiette et qui a eu beaucoup de succès auprès des clients.

J’ai aussi développé les desserts à la tunisienne comme le Makroudh de Kairouan qu’ils ne connaissaient pas.

Jet Set : Vous avez d’autres projets faramineux prochainement ?

En fait à chaque commande c’est un challenge car c’est une compétition entre riches et ils veulent à chaque fois avoir des créations que personne n’avait jamais réalisées, c’est toujours exclusif, différent et étonnant pour chaque commande.

Le 20 janvier il y a un gros mariage et j’ai réalisé un dessert qui, quand on verse une sauce en chocolat dessus, il s’ouvre et il pétille dans la bouche. Ça sera la première et la dernière fois que je le réaliserais car il est unique.

Les clients apprécient aussi le fait que je parle arabe, c’est un luxe pour eux car en général on leur parle en français et ils ne comprennent pas vraiment.

Jet Set : Vous venez parfois en Tunisie ?

Oui je viens régulièrement passer des vacances en Tunisie, je viendrais d’ailleurs en septembre. C’est mon pays et je l’aime beaucoup.

Jet Set : Vous êtes d’où de Tunisie ?

Je suis de Tataouin et je passe mes vacances là bas.

N.Azouz

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contact@jetsetmagazine.net (www.jetsetmagazine.net)Interviewshttp://jetsetmagazine.net/jetset,mag/success-story--interview-du-prodigieux-chef-patissier-taha-boudhib-a-dubai.16.4310.htmlTue, 10 Jan 2017 00:01:00 +0100http://jetsetmagazine.net/jetset,mag/success-story--interview-du-prodigieux-chef-patissier-taha-boudhib-a-dubai.16.4310.html
<![CDATA[Interview de la top model et chanteuse Pascale B]]>http://jetsetmagazine.net/jetset,mag/interview-de-la-top-model-et-chanteuse-pascale-b.16.4293.htmlNous avons rencontré a Tunis Pascale B, la top model québécoise devenue chanteuse. Et ce à l’ occasion du tournage de ses 2 clips dont les titres feront partie de son deuxième album. Le premier clip sera tourné dans le sublime village de SidiBou Said tandis que le deuxième sera réalisé dans le décor de Star Wars à Tataouine et dans d'autres décors naturels du sud tunisien




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contact@jetsetmagazine.net (www.jetsetmagazine.net)Interviewshttp://jetsetmagazine.net/jetset,mag/interview-de-la-top-model-et-chanteuse-pascale-b.16.4293.htmlThu, 22 Dec 2016 00:12:00 +0100http://jetsetmagazine.net/jetset,mag/interview-de-la-top-model-et-chanteuse-pascale-b.16.4293.html
<![CDATA[Interview exclusive de Kaouther Ben Hania A l’occasion de la sortie nationale de ZAINEB N’AIME PAS LA NEIGE]]>http://jetsetmagazine.net/jetset,mag/interview-exclusive-de-kaouther-ben-hania-a-loccasion-de-la-sortie-nationale-de-zaineb-naime-pas-la-neige.16.4288.htmlAlors que son film « Zaineb n’aime pas la neige » rencontre un superbe succès à l’international et après avoir raflé le Tanit d’or lors des JCC 2016, la réalisatrice Kaouther Ben Hania se confie et nous parle de Zaineb et de cette aventure qui a duré 6 ans, mais aussi de ses projets, de son avenir et surtout d’elle et de sa vision du cinéma et de la vie en général.

Nous avons été totalement conquis par le nouveau film de Kaouther Ben Hania, « Zaineb n’aime pas la neige » une œuvre d'une grande intelligence et d'une énorme sensibilité qui prouve, une fois de plus, que quelque chose se passe définitivement chez les jeunes réalisateurs tunisiens.

Retour sur un film à voir absolument et dont la sortie en salle est prévu le 21 décembre 2016. Un film que grands et petits peuvent voir et qui vous emmène dans le monde naïf et surprenant d’une enfant qui tout au long des 6 années s’est vue transformée physiquement et mentalement pour devenir une superbe jeune femme.







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contact@jetsetmagazine.net (www.jetsetmagazine.net)Interviewshttp://jetsetmagazine.net/jetset,mag/interview-exclusive-de-kaouther-ben-hania-a-loccasion-de-la-sortie-nationale-de-zaineb-naime-pas-la-neige.16.4288.htmlTue, 20 Dec 2016 00:12:00 +0100http://jetsetmagazine.net/jetset,mag/interview-exclusive-de-kaouther-ben-hania-a-loccasion-de-la-sortie-nationale-de-zaineb-naime-pas-la-neige.16.4288.html
<![CDATA[Hedi - نحبك هادي : Interviews exclusives de Majd Mastoura et Rym Ben Messaoud ]]>http://jetsetmagazine.net/jetset,mag/hedi-----interviews--exclusives-de-majd-mastoura-et-rym-ben-messaoud.16.3909.html



Portrait Chinois Majd Mastoura :





Portrait Chinois Rym Ben Massoud  : 




N.Azouz
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contact@jetsetmagazine.net (www.jetsetmagazine.net)Interviewshttp://jetsetmagazine.net/jetset,mag/hedi-----interviews--exclusives-de-majd-mastoura-et-rym-ben-messaoud.16.3909.htmlTue, 29 Mar 2016 00:03:00 +0100http://jetsetmagazine.net/jetset,mag/hedi-----interviews--exclusives-de-majd-mastoura-et-rym-ben-messaoud.16.3909.html
<![CDATA[En vidéo : Interview de Dorra Sassi Bhs DS by Dorra Sassi La designer de bijoux aux mains de fée !]]>http://jetsetmagazine.net/jetset,mag/en-video--interview-de-dorra-sassi-bhs-ds-by-dorra-sassi-la-designer-de-bijoux-aux-mains-de-fee.16.3806.html
Dorra Sassi est une jeune tunisienne, créatrice de bijoux et d’accessoires sur lesquels l’équipe de Jet Set Magazine a flashé.

Dès son plus jeune âge, Dorra a pris goût pour la mode en passant ses mercredis après-midi chez son amie d’enfance et voisine. Celle-ci avait pour mère une couturière possédant un atelier, où Dorra se cachait sous une table de couture pour confectionner des robes pour ses poupées dès qu’elle en avait l’occasion.

Passionnée de mode et surtout de travail manuel, elle commence par étudier l’histoire de l’art, puis s’oriente vers une école de bijouterie joaillerie à Paris en suivant les conseils de sa maman, qui a toujours vu en elle un côté artistique très présent et qui l’encouragea à suivre cette voie.
 
Par la suite, elle travailla pendant quatre ans dans un atelier qui se consacre exclusivement à la création et à la fabrication de bijoux fantaisie pour la prestigieuse marque « Chanel ». 
Apres avoir acquis l’expérience nécessaire, elle décida de retourner en Tunisie pour travailler à son propre compte en lançant sa marque « DS by Dorra Sassi »

Aujourd’hui, et ce, depuis quelque temps,  notre ravissante créatrice travaille chez elle, à Tunis, puisque c’est le lieu ou elle se sent le plus à l’aise. C’est aussi à cet endroit qu’elle reçoit ses clientes, amoureuses de ses manchettes, pochettes, boucles d’oreilles ou  bracelets,  que l’équipe de Jet Set Magazine vous invite à consulter en images,  dans la galerie photos.



Farah Elkadhi
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contact@jetsetmagazine.net (www.jetsetmagazine.net)Interviewshttp://jetsetmagazine.net/jetset,mag/en-video--interview-de-dorra-sassi-bhs-ds-by-dorra-sassi-la-designer-de-bijoux-aux-mains-de-fee.16.3806.htmlTue, 02 Feb 2016 00:02:00 +0100http://jetsetmagazine.net/jetset,mag/en-video--interview-de-dorra-sassi-bhs-ds-by-dorra-sassi-la-designer-de-bijoux-aux-mains-de-fee.16.3806.html
<![CDATA[En vidéo : Interview Exclusive de Victoria Abril Marraine des JCC 2015 ]]>http://jetsetmagazine.net/jetset,mag/en-video--interview-exclusive-de-victoria-abril-marraine-des-jcc-2015.16.3692.htmlNous avons eu le plaisir de rencontrer la star, l'actrice et la musiciennes de renommée international Victoria Abril lors de son séjour en Tunisie.

Victoria Abril a atterrit à l'aéroport de Tunis Carthage 2 jours avant le coup d'envoi de la 26eme édition des Journées Cinématographiques de Carthage, Edition dont elle est la marraine. Elle déclarera ouverte cette Edition pendant la cérémonie d'ouverture qui aura lieu ce soir 21 novembre à 18h au Théâtre Municipal de Tunis.

L'actrice avait déjà séjourné en Tunisie en 2008 à l'occasion du festival international du film et à aussi chanté sur les planches du théâtre antique de Hammamet. 
Une actrice et une femme formidable qui se livre à nous sans chichi et sans complexe. Elle nous parle de sa vie, de ses projets, de ses passions... Et se dit fière d'être celle qui déclarera officiellement ouverte la 26eme Edition des JCC, le plus ancien festival du cinéma en Afrique.


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contact@jetsetmagazine.net (www.jetsetmagazine.net)Interviewshttp://jetsetmagazine.net/jetset,mag/en-video--interview-exclusive-de-victoria-abril-marraine-des-jcc-2015.16.3692.htmlSat, 21 Nov 2015 00:11:00 +0100http://jetsetmagazine.net/jetset,mag/en-video--interview-exclusive-de-victoria-abril-marraine-des-jcc-2015.16.3692.html
<![CDATA[Interviews exclusives de Fares Naanaa, Lotfi El Abdelli, Anissa Daoud, Habib Attia et Sofian El Fani A l’occasion de la sortie mondiale du Film Chebabek El Janna]]>http://jetsetmagazine.net/jetset,mag/interviews-exclusives-de-fares-naanaa-lotfi-el-abdelli-anissa-daoud-habib-attia-et-sofian-el-fani-a-loccasion-de-la-sortie-mondiale-du-film-chebabek-el-janna.16.3691.html
Les Frontières du Ciel qui aura lieu le 24 novembre 2015. Nous avons rencontré pour des interviews exclusives le réalisateur Fares Naanaa dont c’est la première œuvre. L’actrice Anissa Daoud que l’on connait au cinéma et sur les planches de plusieurs théâtres du monde. L’acteur et humoriste a succès Lotfi El Abdelli que vous découvrirez dans un rôle surprenant. Le directeur de la photographie du film Sofian El Fani notamment récompensé par deux fois aux Césars avec La vie d’Adèle et Timbuktu, et enfin mais pas des moindres le producteur Habib Attia (Cinetelefilm).

Dans ces interviews, nous avons voulu connaitre les personnes qui sont derrière ce film, leurs impressions, mais aussi leur tempérament, leur vie et leurs projets…

Souhaitons bonne chance à Fares Naanaa et à toute l'équipe du film. 
Allez le voir et faites moi confiance ! Ça vaut vraiment le déplacement et plus encore... 
Dans la vidéo qui suit vous allez découvrir le portrait chinois de chacun...       


 



Chebabek El Janna- Les frontières du ciel est en sélection officielle aux JCC et sera projeté en avant-première mondiale au cinéma le Colisée le 24 novembre 2015 à 18h dans le cadre des Journées Cinématographiques de Carthage.

Ce Long métrage a aussi été sélectionné au Dubai Film Festival.

Les billets seront en vente dès le samedi 22 novembre 2015 dans tous les points de vente partenaires des JCC. 

 Film Chbabek El Janna : Interview Exclusive de l'actrice Anissa Daoud





Film Chbabek El Janna : Interview Exclusive du réalisateur Fares Naanaa




Film Chbabek El Janna : Interview Exclusive De l'acteur Lotfi El Abdelli




Film Chbabek El Janna : Interview Exclusive du directeur de la photographie Sofian El Fani 



Film Chbabek El Janna : Interview Exclusive du producteur Habib Attia (CINETELEFILM)




N.Azouz

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contact@jetsetmagazine.net (www.jetsetmagazine.net)Interviewshttp://jetsetmagazine.net/jetset,mag/interviews-exclusives-de-fares-naanaa-lotfi-el-abdelli-anissa-daoud-habib-attia-et-sofian-el-fani-a-loccasion-de-la-sortie-mondiale-du-film-chebabek-el-janna.16.3691.htmlFri, 20 Nov 2015 00:11:00 +0100http://jetsetmagazine.net/jetset,mag/interviews-exclusives-de-fares-naanaa-lotfi-el-abdelli-anissa-daoud-habib-attia-et-sofian-el-fani-a-loccasion-de-la-sortie-mondiale-du-film-chebabek-el-janna.16.3691.html
<![CDATA[Interview exclusive avec Amal Cherif ]]>http://jetsetmagazine.net/jetset,mag/interview-exclusive-avec-amal-cherif.16.3658.html
Dans cette interview Amal Cherif la jeune chanteuse à la voix d’or, nous parle de sa nouvelle chanson « Ghodwa » qui a rencontré un franc succès dès les premières heures de sa diffusion sur le net et dans les radios. Elle nous parle aussi de son nouvel album, de ses prochains titres, de ses projets et de ses rêves… 

Comme dans sa chanson Amal réalise ses rêves et compte continuer dans sa lancée pour nous offrir des textes et des musiques issus de ses expériences mais aussi de son enfance et des influences qui ont fait d’elle une jeune artiste avec une sensibilité et une originalité hors du commun …



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contact@jetsetmagazine.net (www.jetsetmagazine.net)Interviewshttp://jetsetmagazine.net/jetset,mag/interview-exclusive-avec-amal-cherif.16.3658.htmlTue, 03 Nov 2015 00:11:00 +0100http://jetsetmagazine.net/jetset,mag/interview-exclusive-avec-amal-cherif.16.3658.html
<![CDATA[En exclusivité : Brahim Letaief nous parle des JCC 2015]]>http://jetsetmagazine.net/jetset,mag/en-exclusivite--brahim-letaief-nous-parle-des-jcc-2015.16.3617.html
Dans cette interview Brahim Letaief directeur des Journées Cinématographiques de Carthage nous parle en détails de la 29 eme édition de cet Evénement, qui promet d'être encore plus grandiose et surtout encore plus glamour. Plusieurs surprises et nouveautés sont à attendre... 

Regardez l'interview en video pour tout savoir sur la 29 eme Edition des JCC qui aura lieu du 21 au 28 novembre 2015.

  
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contact@jetsetmagazine.net (www.jetsetmagazine.net)Interviewshttp://jetsetmagazine.net/jetset,mag/en-exclusivite--brahim-letaief-nous-parle-des-jcc-2015.16.3617.htmlThu, 08 Oct 2015 00:10:00 +0100http://jetsetmagazine.net/jetset,mag/en-exclusivite--brahim-letaief-nous-parle-des-jcc-2015.16.3617.html
<![CDATA[Interview de Souhir Ben Amara : Les rôles que je joue ne me ressemblent pas !]]>http://jetsetmagazine.net/jetset,mag/interview-de-souhir-ben-amara--les-roles-que-je-joue-ne-me-ressemblent-pas.16.3447.html
Nous avons rencontré la talentueuse Souhir Ben Amara, jeune actrice de théâtre, de cinéma et de télévision, connue pour ses rôles dans plusieurs feuilletons et travaux artistiques à succès. 

L’envie d’une carrière artistique lui est venue naturellement dès son plus jeune âge. Après une enfance passée en France Souhir rentre en Tunisie pour finir ses études au lycée et intégrer l'Institut supérieur des arts multimédia de la Manouba (ISAMM), et c’est un casting de dernière minute dans le feuilleton Maktoub 1 qui la lance sur le devant de la scène.

Dans cette interview vous découvrirez une belle jeune femme souriante, intelligente et pleine de talent qui se raconte et qui se confie sur sa vie, sa carrière et ses rêves…


Regarder l'interview sur youtube.com


 

Portrait chinois Souhir Ben Amara

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contact@jetsetmagazine.net (www.jetsetmagazine.net)Interviewshttp://jetsetmagazine.net/jetset,mag/interview-de-souhir-ben-amara--les-roles-que-je-joue-ne-me-ressemblent-pas.16.3447.htmlThu, 09 Jul 2015 00:07:00 +0100http://jetsetmagazine.net/jetset,mag/interview-de-souhir-ben-amara--les-roles-que-je-joue-ne-me-ressemblent-pas.16.3447.html
<![CDATA[Interview du styliste tunisien Hichem Naffati ]]>http://jetsetmagazine.net/jetset,mag/interview-du-styliste-tunisien-hichem-naffati.16.3314.htmlHichem Naffati jeune styliste Tunisien, doué d’une sensibilité et d’un gout raffiné hors du commun. Il porte aisément plusieurs casquettes, celle du journaliste, du styliste, de l’artiste et même celle du « Marketteur dans les produits de luxe », il avance à pas de géant dans le monde de la mode, rencontre et habille des stars. Son compte de fée commence à l’âge de 17 et il continue à se réaliser grâce à l’envie et à la passion qui ne quitte jamais ce prodige de la mode. Il nous en parle dans cette interview réalisée à l’occasion de la sortie de sa dernière collection.



JSM : Vous êtes un styliste très connu en Tunisie mais aussi à l’étranger. Comment vous est venu l’amour de la mode, comment êtes vous tombé dedans ?

HN : Ma mère était journaliste et travaillait aussi dans la pub, j’ai toujours adoré la voir se préparer le matin, elle avait une style très particulier, et c’est ce qui m’a attiré vers la mode depuis mon plus jeune âge. 

Ce sont aussi les personnages des dessins animés, en particulier les princes et les princesses de Disney qui ont inspiré ma première collection et qui m’ont fait aimer la mode.

A l’âge de 17 ans pendant l’année de mon bac, j’ai décidé de réaliser ma première collection, avec le soutien de mes parents et de mes amis qui ont vu le potentiel et m’ont encouragé à me lancer.


JSM : Vous n’avez pas fait d’études ou pris des cours de stylisme ?

Non, j’ai toujours été passionné par le dessin, je n’arrêtais pas de dessiner des croquis, jusqu’au jour ou j’ai réalisé que les dessins s’accumulaient et qu’avec, je pouvais réaliser une collection. C’est comme ça que j’ai commencé ma carrière dans la mode.

JSM : Quel a été votre parcours après votre première collection ?

Par la suite j’ai réalisé mes propres évènements, je me suis passionné pour le journalisme et j’ai eu pas mal d’opportunités qui m’ont permis de partir renforcer mon expérience à l’étranger.

Dans mon cursus universitaire je n’ai pas fait d’études de mode, j’ai fait des études d’anglais et là je fais des études de marketing de luxe tout en m’occupant de ma carrière dans la mode. J’essaie d’avoir une vision globale du domaine pour mieux m’en sortir et comprendre le côté business à part le côté artistique qui sont aussi importants l’un que l’autre.

JSM : Et maintenant ?

Je suis installé entre la Tunisie et Bruxelles, tout se fabrique ici en Tunisie et je fais aussi un peu de vente à Bruxelles et sur Paris dans des concepts store et j’organise des ventes privées dans mon appartement Showroom en Belgique.

JSM : Comment définiriez-vous votre style ?

Mon style est très large, je ne saurai pas moi-même le définir. Pourquoi ? Parce que mon but c’est que toutes les femmes s’y retrouvent. Le long, le court, le sexy, le pudique… Qu’elle puisse s’identifier et se sentir à l’aise dans mes créations.

JSM : Vous faites aussi l’homme ?

Oui, j’ai commencé l’homme depuis 2012, d’ailleurs beaucoup de personnes préfèrent ce que je fais pour l’homme, ce qui me touche beaucoup car c’est une expérience inédite pour moi, je suis heureux qu’on apprécie.

Faire des vêtements pour homme est parti d’une frustration personnelle, puisque je ne trouvais pas beaucoup de choix pour m’habiller comme je veux, au début j’ai commencé à créer des vêtements pour moi et j’ai continué pour les autres.

JSM : Vous avez une clientèle homme qui vient se faire du sur mesure ?

Oui c’est une clientèle plutôt jeune qui aime être originale.

JSM : Parlez nous de votre dernière collection qui est entièrement ou presque en noir et blanc ?

Je voulais justement sortir de ma zone de confort puisque dans les précédentes collections j’ai beaucoup travaillé les couleurs. Je trouve que le noir et le blanc sont des couleurs qui mettent en valeur la silhouette et qui peuvent se décliner énormément.  Avec ma dernière collection je sors des sentiers battus tout en gardant mon identité.

JSM : Quels sont vos projets ?

Pour le moment je travaille avec la télévision Belge en faisant les costumes mais aussi du journalisme. Je prévois aussi de participer à des fashion-week à l’étranger tout en continuant à faire ce que je fais, toujours en me diversifiant.

JSM : Vous prévoyez d’ouvrir un Showroom en Tunisie ?

Pour le moment j’en ai un petit chez moi en attendant de savoir ou je vais me poser. Mais il y aura sûrement une structure plus grande pour permettre aux gens de visiter et de découvrir mes collections.

Le but ultime c’est de pouvoir rester et travailler en Tunisie, c’est mon pays que j’adore et qui me parle énormément. Je ne me verrai pas vivre ailleurs.

L’idéal c’est d’être installé ici avec la possibilité d’exporter mes créations à l’étranger.

JSM : Vous comptez « tunisifier » un peu plus vos créations ?

J’utilise parfois le style tunisien dans mes créations car je suis fier de notre patrimoine et je veux le transmettre dans mes croquis et dans mes créations, mais en même temps je ne veux pas me cantonner dans un style bien défini.

JSM : Si vous vouliez remercier quelqu’un, ou plusieurs personnes, ça seraient lesquelles ?

Pour commencer, je remercie Kais Thabet qui a toujours été là depuis le début, dans les défilés et les évènements, que ce soit du côté artistique mais aussi comme soutien moral.  

Je remercie aussi, Maysen Ben Cherifa qui est l’une de mes meilleurs amis, qui elle aussi a toujours été présentes pour moi. Ma mère, même si elle n’est plus là, qui est la raison pour laquelle je fais tout ça et qui m’a toujours soutenu. Mon père, ma tante Dorra El Almi et toutes les personnes qui ont été là pour moi, qui m’ont poussé et qui m’ont soutenu. 

Portrait Chinois :

Le bonheur parfait selon vous ?

Une vie personnelle, familiale et professionnelle épanouie.

Où et à quel moment vous êtes-vous senti le plus heureux ?

Quand la collection est sortie sur le podium et que j’ai pu voir le fruit de mon travail. 

Le principal trait de votre caractère ?

L’ouverture d’esprit

Celui dont vous êtes le moins fier ?

La maladresse. 

La qualité que vous préférez chez un homme ?

Le courage.

La qualité que vous préférez chez une femme ?

L’accomplissement personnel.

Quelle est votre plus grande peur ?

La solitude.

Qu’est-ce qui vous exaspère chez les autres ?

L’égoïsme. 

Qu’appréciez-vous chez vos amis ?

Leur présence et leur soutien inconditionnel.

Quel est le comble de la misère ?

La solitude

Quel est le comble de la bêtise ?

L’entêtement

Si vous étiez un sens :

L’ouïe

Si vous étiez une saison :

L’hiver.

Si vous étiez un pays :

La Tunisie 

Si vous étiez un lieu de vacances : 

La Tunisie

Si vous étiez un moyen de transport :

La moto

Si vous étiez une soirée idéale :

De sushis, des Dvd et une couette.

Si vous étiez un animal : 

Un oiseau

Si vous étiez une odeur :

Je suis fou du « Terre d’Hermès »

Si vous étiez un bruit :

Des bavardages


Si vous étiez une couleur :

Le violet

Si vous étiez la pièce d'une maison :

Le salon

Si vous étiez un plat :

Couscous au poulet

Si vous étiez une partie du corps :

Les yeux

Si vous étiez une danse : 

La danse classique car elle est très élégante.

Si vous étiez un instrument de musique :

Un piano

Si vous étiez une époque :

Les années 20 

Si vous étiez un livre :

Veronica décide de mourir.

Si vous étiez un mot :

Pardon.

Si vous étiez un coup de gueule :

Je casserai tout.

Si vous étiez un film :

Moulin Rouge

Si vous étiez un proverbe : 

« Ma yourid el Marou Yodrikouhou » Si on veut on peut !

Si vous étiez un péché :

La gourmandise.

Quel défaut doit avoir une femme pour vous plaire ?

De ne pas se prendre au sérieux, de se laisser aller et de ne rien calculer.

Comment vous voyez-vous dans 20 ans ?

Dans le meilleur scénario c’est avoir une stabilité personnelle, familiale et professionnelle, tout en restant en Tunisie et en ayant l’occasion de voyager, de découvrir d’autres choses et d’être toujours aventureux.


Propos recueillis par Neïla Azouz
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contact@jetsetmagazine.net (www.jetsetmagazine.net)Interviewshttp://jetsetmagazine.net/jetset,mag/interview-du-styliste-tunisien-hichem-naffati.16.3314.htmlTue, 28 Apr 2015 00:04:00 +0100http://jetsetmagazine.net/jetset,mag/interview-du-styliste-tunisien-hichem-naffati.16.3314.html
<![CDATA[Interview exclusive de l’actrice Dorra Zarrouk]]>http://jetsetmagazine.net/jetset,mag/interview-exclusive-de-lactrice-dorra-zarrouk.16.3037.html
Considérée comme la Monica Bellucci du monde arabe Dorra Zarrouk ne finit pas de surprendre grâce à sa beauté mais surtout et avant tout grâce à son grand talent, à son intelligence et à sa modestie déconcertante. 
Diplômée d’une des plus grandes universités de Beyrouth de sciences politiques, gagnante du titre de meilleure actrice en 2012, artiste fétiche des plus grands réalisateurs égyptiens, considérée comme l’une des plus belles femmes du monde arabe, et actrice hors paire, elle enchaine les rôles aussi importants que différents au cinéma et la télévision égyptienne qui l’ont désormais adoptée et introduite dans le cercle exclusif des actrices les plus en vogue du moment.

Nous l’avons rencontré lors de son passage en Tunisie, sa ville natale ou elle a élégamment présenté la cérémonie, très glamour, des Journées cinématographiques de Carthage.

Généreuse, souriante, sincère et pleine de peps, notre Dorra nationale se dévoile et nous parle ouvertement de sa carrière, ses ambitions, ses rêves et ses projets…

Interview Dora Zarrouk Part 1



Interview Dora Zarrouk Part 2



Portrait chinois Dora Zarrouk



Propos recueillis par Neïla Azouz

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contact@jetsetmagazine.net (www.jetsetmagazine.net)Interviewshttp://jetsetmagazine.net/jetset,mag/interview-exclusive-de-lactrice-dorra-zarrouk.16.3037.htmlMon, 08 Dec 2014 00:12:00 +0100http://jetsetmagazine.net/jetset,mag/interview-exclusive-de-lactrice-dorra-zarrouk.16.3037.html
<![CDATA[En vidéo : Interview exclusive avec Yasmine Hamdan]]>http://jetsetmagazine.net/jetset,mag/en-video--interview-exclusive-avec-yasmine-hamdan.16.2992.htmlYasmine Hamdan est née à Beyrouth au Liban en 1976.  Les déplacements professionnels de son père l’amènent à  passer son enfance entre Abu Dhabi, la Grèce et le Koweit. Elle retourne ensuite au Liban, où elle obtient une licence de pyschologie en 1998.  Peu avant, en 1997, elle fonde avec Zeid Hamdan (avec qui elle ne partage aucun lien de parenté) le duo Soapkills, qui devient l’un des premiers groupes électroniques du Moyen-Orient.  S’ensuivront 3 albums, en 1999, 2001 et 2005. Quand le groupe se sépare en 2005, elle s’installe à Paris où elle rencontre Mirwais. Ils vont donner naissance tous deux au projet Yas qui se concrétise par la parution de l’album Arabology en 2009, nouvel essai de trip hop à l’orientale. Elle collabore ensuite avec CocoRosie. La chanteuse décide ensuite de mener une carrière en solo et avec le concours de Marc Collin (Nouvelle Vague), elle sort un album éponyme en 2012, qui, remanié en 2013 (avec 5 nouvelles chansons) en vue de sa sortie internationale, s’intitule Ya Nasset est distribué sous le label Crammed Discs.

Nous avons rencontré Yasmine lors de son concert donné à l’occasion du festival Pop In Djerba. Elle est apparue tel un soleil rayonnant en pleine nuit, pétillante et douce elle salut tout le monde avec une modestie et un grand sourire plus qu’attachant. Ouverte à toute les discussions, passionnante et passionnée elle nous raconte dans cet interview sa conception de la musique, ces inspirations, sa vision du monde et de ses nuances, tout restant  attachée à ses racines et à son expérience récoltée au fil des voyages et des rencontres qui l’enrichissent chaque jour un peu plus, lui permettant ainsi de créer une musique hors du temps, hors du commun…



Propos recueillis par Neïla Azouz

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contact@jetsetmagazine.net (www.jetsetmagazine.net)Interviewshttp://jetsetmagazine.net/jetset,mag/en-video--interview-exclusive-avec-yasmine-hamdan.16.2992.htmlTue, 11 Nov 2014 00:11:00 +0100http://jetsetmagazine.net/jetset,mag/en-video--interview-exclusive-avec-yasmine-hamdan.16.2992.html
<![CDATA[Interview exclusive avec Dhafer El Abidine ]]>http://jetsetmagazine.net/jetset,mag/interview-exclusive-avec-dhafer-el-abidine.16.2868.htmlJet Set Magazine a rencontré l’acteur Dhafer El Abidine à l’occasion de ses vacances en famille en Tunisie, son pays natal ou il revient dès qu’il peut pour voir sa famille et se ressourcer. Ponctuel à la seconde près Dhafer s’est présenté avec une barbe de 3 jours à l’italienne et un sourire charmeur comme à l’accoutumée.

Nous avons profité de cet interview pour évoquer, sa carrière et ses projets, dont son rôle dans le dernier film de Tom A Hanks Hologram For The King qui sortira en 2015 ainsi que de ces rôles dans Engrenages (série sur Canal +) et celui de transporteur dans la 2ème saison de la série d’action que l’on connait tous.

Il nous aussi parlé de son rapport avec ses personnages et de son travail qui l’a propulsé au devant de la scène en Egypte...

Et en évoquant Dali dans Maktoub, Dhafer nous réponds ainsi « je ne sais pas s’il y aura un Maktoub 5, la fin est restée ouverte  donc on peut tout supposer… ».

Cet acteur au grand charme s’émeut quand on parle de sa nouvelle vie de mari et surtout de papa, en nous disant que sa vision des choses a complètement changé après l’arrivée de la petite Yasmine aujourd’hui âgée de 4 ans et demi…

Regardez l’interview dans son intégralité dans cette vidéo :
 





Portrait Chinois

Ton idée du bonheur ?

La famille

Le principal trait de ton caractère ?

La persévérance

Ton principal défaut ?

Un peu trop émotionnel, parfois je prends les choses un peu trop à cœur.

Le métier que tu serais incapable de faire ?

N’importe quel métier qui me forcerait à rester dans un bureau.

Le métier que tu aurais aimé faire ?

Footballeur

Qu’est ce qui t’exaspère chez les autres ?

Le non respect des libertés des autres

Quel est la tache de la vie quotidienne que tu détestes faire ?

Bricoler

La qualité que tu préfères chez un homme ?

La parole

La qualité que tu préfères chez une femme ?

La finesse

La dernière fois que tu as pleuré ?

Quand j’ai vu le film de Raja Laamari « Le printemps Tunisien », il ya des scènes qui m’ont ému…

Tu n’étais pas en Tunisie au moment de la révolution, comment as-tu perçu ça de loin ?

J’étais à Londres et ma famille ici en Tunisie, je ne savais pas vraiment quoi penser, comment ça allait finir, il y avait de l’inquiétude, de la peur… mais je ne comprenais pas vraiment ce qui se passait vu les infos qu’on avait via internet et les réseaux sociaux… il y a eu beaucoup d’émotions différentes. Tout ce que je peux dire, c’est que j’espère que les buts de la révolution seront atteints. Il faut que les mentalités changent car c’est la base de tout et c’est un travail de longue haleine.

Quel est ton parfum ?

Je change souvent mais aujourd’hui je porte Hugo Boss

Ta couleur préférée ?

Le bleu

Quel est le genre de musique que tu aimes écouter ?

J’écoute de tout mais je sais ce que je n’aime pas comme le RAP ou le Hardcore.

Dans quel pays aimerais-tu vivre tes derniers jours ?

La Tunisie

Quel est le dernier film que tu as vu et ce que tu en penses ?

Le Printemps Arabe de Raja Laamari, j’ai aimé la façon dont elle a traité le sujet de la révolution, avec beaucoup de finesse et de réalisme.

Le bruit que tu n’aimes pas entendre ?

Le bruit de la rue

Si tu pouvais te payer un luxe tous les jours, lequel ça serait ?

C’est de concilier vie professionnelle et vie de famille.

Quel est ton idole de jeunesse ?

Au cinéma, Robert De Niro, Al Pacino…

Que trouve-t-on sur ta table de nuit ?

Une lampe

Ta devise dans la vie ?

Il faut rêver

Si tu pouvais inviter 4 personnages historiques à dîner, ça serait lesquels ?

Hannibal, Ibn Kholdoun et Bourguiba, ça suffit amplement !


Propos recueillis par Neïla Azouz
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contact@jetsetmagazine.net (www.jetsetmagazine.net)Interviewshttp://jetsetmagazine.net/jetset,mag/interview-exclusive-avec-dhafer-el-abidine.16.2868.htmlWed, 03 Sep 2014 00:09:00 +0100http://jetsetmagazine.net/jetset,mag/interview-exclusive-avec-dhafer-el-abidine.16.2868.html
<![CDATA[Interview de Khaled Houissa : Etre acteur est un métier à part entière, ça ne s’improvise pas !]]>http://jetsetmagazine.net/jetset,mag/interview-de-khaled-houissa--etre-acteur-est-un-metier-a-part-entiere-ca-ne-simprovise-pas.16.2819.html
Dans cet interview, il nous parle de ses débuts, des ses expériences et de ses projets…

 

JS : Racontez nous vos débuts ?

KH :
Depuis l’âge d 12ou 13 ans on faisait du théâtre amateur j’ai joué dans plusieurs pièces dans le cadre de l’école puis du lycée, jusqu’à l’année du bac. C’était une expérience fort sympathique mais surtout très enrichissante.
Après avoir eu mon bac, je me suis consacré à mes études de commerce et gestion, et j’ai un peu laissé le théâtre de côté.

Par la suite quand je suis parti finir mes études en France, j’ai intégré un groupe dans des altiers de poche ou j’ai fait de l’improvisation, j’ai appris comment construire un personnage, j’ai travaillé sur les vocalises mais toujours dans un cadre amateur.

En 2005 quand suis revenu en Tunisie, le seul espace culturel prédisposé à accueillir les acteurs en herbe ou des amateurs de théâtre était  celui du TEATRO de Taoufik Jebali et Zeyneb Ben Farhat ou j’ai pu être encadré par des professionnels tels que Atef Ben hassine, Khaoula Htef, Ghazi Zoghbani, Naoufel Azara…. Ce qui m’a permis d’apprendre les ficelles du métier. Cette expérience m’a permis de jouer dans plusieurs pièces de théâtre telles que Manifesto Essourour, Echakabat, Le pain quotidien…

En 2010 j’avais envie de voir d’autres horizons ce qui m’a amené à faire un stage d’un mois avec Fadhel Jeaibi.
Entre temps je commençais à m’intéresser au cinéma et j’ai décroché un rôle dans le court métrage Ghouroub de Fathi Doghri, puis est venu le film de Nada Hfayedh Hkayat Tounsia suivi de Jeudi après midi de Mohamed Dammak et puis les feuilletons et la télé.

JS :Donc vous êtes acteur professionnel ou est ce que vous avez une autre activité par ailleurs ?

KH : Je suis acteur professionnel mais j’ai aussi une petite boite de commerce international. 
Dans notre pays on ne peut malheureusement pas gagner sa vie juste en faisant l’acteur et malgré ça je consacre presque tout mon temps à l’acting.

JS : Dans quelle branche vous sentez vous le plus à l’aise, le théâtre, le cinéma, la télé ?

KH : Le cinéma et le théâtre. Le théâtre parce que je considère que c’est l’art le plus complet, il englobe tout. Au théâtre, on est entier, on ne peut pas mentir, refaire ou couper au montage contrairement au cinéma et à la télé.
Je pense qu’un bon comédien n’est pas forcément un bon acteur, il peut être excellent sur scène mais ne passe pas au cinéma et vice versa. Etre acteur est un métier à part entière, ça ne s’improvise pas !

JS : Choisissez vous vos rôles, ou est ce que vous décidez par rapport au projet dans sa globalité ?

KH :
On n’est pas encore arrivé à ce stade, au choix des rôles. L’acteur en Tunisie n’a pas vraiment le choix et pour cause, on n’a pas vraiment de productions dramatiques, d’ailleurs cette année on n’a eu que deux fictions, du coup le choix et vite fait. 

Peu de gens choisissent d’investir dans les projets audiovisuels et cinématographiques, on a vu la naissance de plusieurs chaines privées qui n’ont pas de vraies lignes éditoriales, on ne comprend pas réellement pourquoi elles sont là. Elles importent et achètent des vieux feuilletons égyptiens ou syriens au lieu de dégager un budget et d’investir dans des travaux tunisiens et originaux.
Ces chaines auraient pu investir dans de nouveaux projets locaux, créer la concurrence pour rehausser le niveau et encourager les jeunes à présenter des projets à la hauteur.

JS : En parlant de concurrence,  est ce qu’elle existe entre les acteurs  tunisiens ?

KH : Sûrement, je pense que c’est légitime mais c’est quand ça devient déloyal que le bas blesse.
Et cela rejoint ce que j’ai dit, si on avait une vraie industrie cinématographique, il y aurait une part de gâteau pour tout le monde et personne ne serait jaloux de personne même si la jalousie et la concurrence existent aussi à Hollywood.

JS : Est-ce que vous écrivez, des histoires, des scénarios… ?

KH : Oui j’écris depuis toujours, ce sont plutôt des projets d’écriture. Ce ne sont pas des scénarios car là aussi ça ne s’improvise pas, c’est un métier à part entière.
D’ailleurs cette année avec Naouret Lahwe, on s’est éloigné de l’individualisme, et de la plume unique puisque Najib Ayad a voulu que ça soit un travail de groupe pour avoir un scénario riche proposant plusieurs axes qui se rencontrent.
Je pense que ce n’est pas possible d’écrire 30 épisodes tout seul, et si c’est le cas on trouvera toujours une défaillance quelques part.

Le scénario de Naouret Lahwa a été écrit par 3 jeunes scénaristes qui sont Feriel Kallel, Sana Bouazizi et Riadh Somai, c’est ce travail de groupe qui fait aussi le succès du feuilleton.  Il faut donner la chance aux jeunes car il y en a beaucoup qui ont du potentiel. 

JS : Comment a été le tournage et le rapport avec le réalisateur Medih Belaid ?

KH : Medih Belaid vivait aux Etats Unies puis en France, il a eu des expériences au moyen orient et dans les pays du golf, riche de ses expériences étrangères, il revenu avec un regard nouveau, une technicité différente.
Hamdi possède une autre qualité que j’apprécie, c’est son rapport avec les acteurs, il nous met à l’aise, ne nous stresse pas, il sait ce qu’il veut, il parle calmement, il est à l’écoute, il prend en considération les idées et met en valeur tous les acteurs car chaque rôle est important.

Nous avons de jeunes talents, cinéastes, réalisateurs, acteurs… qui sont excellents et qui peuvent donner un souffle nouveau et un coup de fraicheur à la scène culturelle tunisienne.

JS : Le téléspectateur tunisien n’est pas vraiment habitué à voir certaines choses à la télé comme la brigade de police que vous représentez dans le feuilleton,  comment avez-vous travaillé sur ça ?

KH :  Je prends l’exemple de l’axe qui me concerne, celui de la brigade de lutte contre la criminalité, c’est une brigade d’élite, détachée d’El Gorjani et liée directement au ministère de l’intérieur. Elle existe réellement et sa mission consiste à s’occuper des affaires criminelles compliquées. C’est une équipe d’investigations techniques qui emploie de jeunes diplômés formés à l’étranger.
Je le sais parce que je les ai rencontrés et j’ai discuté avec eux, ils sont aguerris et ils ont le don de débusquer le crime sans pour autant employer la violence.

JS: Pourquoi voit-on la photo du président déchu Ben Ali sur le mur de votre bureau dans Naouret Lahoua ?

KH :
Parce qu’on voulait situer le feuilleton avant la révolution pour montrer que les histoires taboues dont on ne pouvait pas parler existaient réellement. On voulait aussi mettre le doigt sur les malversations, les combines et les intrusions haut placées.

JS : Est-ce que ce trafic d’organes a réellement existé en Tunisie ?

KH : Nejib Ayed le producteur exécutif a fait lire le scénario à la police et au ministère de l’intérieur et ces derniers ont confirmé l’existence de ces affaires.
Le feuilleton a été proposé avant la révolution mais la demande d’autorisation  a été refusée.

JS : Le feuilleton est étalé sur combien d’épisodes ?

KH : 23 épisodes.

JS : Quels sont vos projets futurs ?

KH : Je prépare le feuilleton « Hekayet Tounsya » qui sera la continuité du film de Nada Hafaiedh. Ça sera des épisodes de 26 minutes diffusés tout au long de l’année et le tournage est prévu pour début octobre 2014.
Les histoires et les personnages vont se développer mais il y aura aussi des nouveautés dans le casting et la trame.

Le but c’est d’en faire un feuilleton qui durera plusieurs années tel que les feux de l’amour ou autre, c’est l’approche que veulent adopter Slim Hfaiedh, Khaled Fenniche et Tarak Thabet afin d’avoir une production tunisienne de bonne qualité hors ramadan.

J’ai aussi un projet de film italien.
J’ai été en Egypte en décembre dernier ou je devais jouer un rôle dans un feuilleton qui s’intitule « El Yaoum El Akhir » de Mhamed Yousef mais le problème c’est que j’étais obligé de rester deux mois sur place pour me familiariser avec la langue égyptienne, ce qui ne coïncidait pas avec le tournage de Naouret Lahwa, du coup j’ai préféré attendre.

Je dois retourner en Egypte avant la fin de l’année pour reprendre mes contacts et voir comment tout cela va se passer…

Portrait chinois :

JS : Votre idée du bonheur ?
KH : Etre en bonne sante, bien entouré et  à l’aise financièrement.

 JS : Si vous pouviez voire qu'une seule personne pour le reste de vos jours qui est-ce que vous choisiriez?
KH : Ma mère

JS : Un métier que vous seriez incapable de faire ?

KH : Travailler dans l’administration.

 JS : Quel comportement humain vous n'arrivez jamais à comprendre ?

KH : L’hypocrisie

 JS : Quelle tâche de la vie quotidienne vous ennuie le plus ?

KH : Faire les courses.

JS : Votre mauvaise habitude ?

KH : Nerveux

JS : La dernière fois que vous avez  pleuré ?

KH : Quand on a tourné à Sidi Othmane là ou sont logés les enfants de la rue, il y avait une atmosphère lourde et triste, j’ai été très touché par la vision des conditions de vie des enfants la bas.

JS :  Avez-vous des travers qui énervent tes amis ?

KH : Je dis ce que je pense et parfois ça peut vexer.

 JS :Votre parfum ?
KH :
Je change souvent de parfum, mes préférés sont M7 de Yves Saint Laurent, Clinique…

JS : Un bon moyen pour vous défouler ?
KH : Du sport, Jogging et tennis

JS : Dans quel pays aimeriez-vous vivre vos derniers jours ?

KH : La Tunisie.

 JS : Le dernier film que vous avez vu et ce que vous en pensez?

KH : J’ai revu Le Pianiste et j’ai adoré comme les fois précédentes.

 JS : Un bruit qui vous énerve ?

KH : Les cris, je ne supporte pas ça !

JS : Si vous pouviez vous payer un luxe régulièrement, lequel ce serait ?
KH :
Être bien entouré des gens que j’aime.

 JS : Que trouve-t-on sur votre table de nuit ?

KH : Un bouquin, mon portable et mes lunettes 

JS : Si vous étiez sur une île déserte et que vous ne pouviez emmener que trois choses, lesquelles ce serait ?

KH : Un bouquin, mon portable et mes lunettes 

JS : Que pensez-vous du monde de la Jet Set ?

KH : C’est beau à voir mais je regarde de loin. C’est un monde superficiel et le côté artistique est beaucoup plus profond que ça.

JS : Comment vous voyez vous dans 20 ans ?

KH : Etre un acteur riche de ses expériences, toujours marié avec des enfants un peu plus grands…


Propos recueillis par Neïla Azouz









 
 
 



 







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contact@jetsetmagazine.net (www.jetsetmagazine.net)Interviewshttp://jetsetmagazine.net/jetset,mag/interview-de-khaled-houissa--etre-acteur-est-un-metier-a-part-entiere-ca-ne-simprovise-pas.16.2819.htmlWed, 23 Jul 2014 00:07:00 +0100http://jetsetmagazine.net/jetset,mag/interview-de-khaled-houissa--etre-acteur-est-un-metier-a-part-entiere-ca-ne-simprovise-pas.16.2819.html
<![CDATA[Interview Ahmed Loubiri directeur artistique du Festival EPHEMERE !]]>http://jetsetmagazine.net/jetset,mag/interview-ahmed-loubiri-directeur-artistique-du-festival-ephemere.16.2816.htmlDirecteur artistique du fameux club le Calypso depuis 2006, Ahmed  Louribi connait et a ramené les plus grands Dj’s de la planète. Installé au Canada depuis quelques années, il est revenu cette année avec un concept de festival unique et original ou tous les arts se confondent et se rencontrent pour le plus grands plaisir des amateurs de musique électronique et d’arts décalés…

Dans cet entretien, il nous explique en détails son concept ainsi que le programme du Festival EPHEMERE qui aura lieu à La Playa HAMMAMET le 12 et le 13 aout 2014.
 





JS : Comment vous est venu l’idée de ce festival ?

AL : C’est une idée qui germe depuis pas mal de temps. J’ai assisté à plusieurs festivals à l’étranger et je me suis dit pourquoi ne pas créer un festival de ce genre en Tunisie.
J’ai commencé avec le concept des soirées Hype dont je suis le co-fondateur en Tunisie, et là on lance le festival Ephémère.

JS : Pourquoi l’avez-vous appelé Ephémère ?

AL : Parce qu’il ne dure que 2 jours, mais on compte en faire un rendez-vous annuel pendant lequel on réunira plusieurs artistes que ce soit des Dj’s, des musiciens, des artistes visuels…
On ne voulait pas se mettre de barrières, le festival vit, change et se développe que ce soit dans le style musicale ou par rapport aux arts et artistes qui y participeront.

JS : Quel est le concept de ce festival ?

AL : C’est un concept beaucoup plus développé que la Hype, ça s’étale sur 2 jours et on aura 5 Dj’s internationaux par jour avec deux scènes différentes.
La première scène placée en plein air présentera 5 Dj’s internationaux avec deux artistes tunisiens et la deuxième scène sera placée dans une salle fermée avec une ambiance complètement différente, et elle accueillera des artistes tunisiens de la scène alternative avec du Hip Hop, du rap…
Le but des deux scènes, c’est d’offrir aux festivaliers plusieurs choix de musiques et de spectacles, il y en aura pour tous les gouts

JS : Vous prévoyez combien de festivaliers ?

AL : Le site peut accueillir 4000 festivaliers par jour.
L’avantage du site, c’est qu’il est immense et qu’il possède plusieurs espaces différents qui nous permettent d’offrir une ambiance de village, on y retrouve deux scènes, de la  place pour danser, des stands de nourriture, des espaces de détente, des bars, une piscine, la plage… Tout ce qu’il faut !

JS : Comment se procurer les billets ou les pass ?

AL : On a déjà vendu 300 billets en prévente à prix réduit (70DNT les 2 jours)  et les billets sont partis en un quart d’heure, et là on a lancé la vente des billets (60 DNT par jour) dans plusieurs points de vente qui sont :

-    La Marsa : Agence de voyage Travel Discover Thailand (cité les pins)
-    Carthage : (Caf’Art » à l’espace Md’Art
-    Lac : Agence de voyage Travel Discover Thailand.
-    Tunis : Librairie Al Kitab.
-    Menzah : Maison des Art
-    El Nasr : Librairie « La passion du Lib’rere »
-    Sousse : Passengers designstrore.

JS : Est-ce il y a des packs ?

AL : Il y a des pass d’un jour (60DNT par jour), des pass pour les deux jours (90 DNT), il y a aussi la possibilité de prendre les pass avec l’hébergement (180 DNT)  et avec le transport (195 DNT).

JS : Est-ce qu’il y a des packs et des espaces VIP de prévus ?

AL : Oui , ce sont les Packs confort,  on en a prévu 300 (120DNT par jour) qui offrent un accès rapide sans faire la queue, ils bénéficieront aussi d’un bar privé, de toilettes privées et des zones de confort privatisées.

JS : Allez vous vous déplacer avec ce festival, le présenter dans d’autres régions ?

AL: L’organisation d’un festival demande énormément de temps et de logistique, ce qui rend impossible le fait de le refaire plusieurs fois dans l’année.

JS : A part les Dj’s, quels genres d’artistes seront présents ?

AL : En fait Ephémère est un festival de musique et d’art. Il y aura de l’art visuel avec 4 performances qui sont :

-    Du mapping 3D et Vjing réalisé par le collectif DELAB qui ont concocté une scénographie inspirée des losanges du festival.
-    Des graffitis en live assuré par l’artiste Vajo.
-    Une installation immersive réalisée par Ghazi Frini : la salle sera recouverte d’écrans sur lesquelles il y aura des projections sur les 4 murs.
-    Une installation avec un parcours interactif réalisée par l’artiste plasticien Malek Gnaoui ou il y aura de capteurs qui interagiront avec les festivaliers.

On est réellement dans les arts numériques par excellence. L’idée c’est de créer une connexion entre plusieurs formes d’arts. Ce n’est pas un festival 100% clubbing ou l’on danse et puis c’est tout, on a voulu que le public voit et découvre d’autres formes d’arts, quelque chose de différent !

Notre approche c’est d’être entre le clubbing et le culturel, on voulait donner l’occasion à ces artistes de s’exprimer et de s’exposer dans un espace nouveau et différent.

Propos recueillis par Neïla Azouz
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contact@jetsetmagazine.net (www.jetsetmagazine.net)Interviewshttp://jetsetmagazine.net/jetset,mag/interview-ahmed-loubiri-directeur-artistique-du-festival-ephemere.16.2816.htmlMon, 21 Jul 2014 00:07:00 +0100http://jetsetmagazine.net/jetset,mag/interview-ahmed-loubiri-directeur-artistique-du-festival-ephemere.16.2816.html
<![CDATA[Interview Najla Ben Abdallah : Je suis comme Feriel persévérante et ambitieuse ! ]]>http://jetsetmagazine.net/jetset,mag/interview-najla-ben-abdallah--je-suis-comme-feriel-perseverante-et-ambitieuse.16.2785.htmlFemme active, hôtesse de l’air, actrice et mère de deux adorables petites filles, Najla Ben Abdallah est une femme comblée. Lors de notre rencontre ce qui m’a surpris le plus, c’est l’incroyable délicatesse et l’apparente douceur qui se dégagent de cette actrice qu’on connait surtout dans le rôle de Feriel la machiavélique. Najla était radieuse et pimpante de fraicheur avec sa longue chevelure attachée, ses yeux espiègles de couleur miel-vert et sa tenue casual.

 Elle s’est prêtée avec plaisir aux jeux des questions  et nous a parlé d’elle, de ses projets et de sa vision de la vie.

Et, quand je me trompe et que je l’appelle Feriel, elle me remercie amusée en disant qu’elle est désormais habituée à ce genre de confusion !






JS : Y-a-t-il eu une évolution depuis votre tout premier rôle et celui de Maktoub 4?

NBA : Avec l’expérience, les choses sont devenues plus faciles, je suis beaucoup plus à l’aise face à la caméra et surtout face à des acteurs qui avant m’impressionnaient.

Et puis je suis devenue beaucoup plus exigeante avec moi-même, maintenant je vois mes défauts, je m’autocritique et j’avance, alors qu’avant je ne supportais même pas de me voir.

JS : Vous avez fait du théâtre, du cinéma et de la télé, avez-vous envie de persévérer dans l’un d’eux ?

NBA : J’ai envie de faire du théâtre, mais c’est un métier prenant qui demande beaucoup de temps chose que je n’ai malheureusement pas. Je le ferai c’est certain, mais pas tout de suite !

JS : Pourquoi n’avez-vous pas le temps ?

NBA : J’ai une fille et je viens d’avoir  un petit bébé, je suis hôtesse de l’air et en même temps j’ai des rôles dans des feuilletons et des films, du coup je n’ai plus beaucoup de temps à consacrer à autre chose pour le moment.

JS : Vous arrivez à allier tout ça ?

NBA : C’est dur mais c’est faisable…

JS : Quelles sont les différences et les points communs entre Najla et Feriel dans Maktoub ?

NBA : Primo Najla n’est pas la femme de Youssef Becheikh, deuxio je ne suis pas aussi méchante, je le suis peut être un peu mais pas autant que Feriel.

Il y a aussi certain points communs comme la persévérance, Feriel ne lâche rien et fait tout pour avoir ce quelle veut, moi aussi je le suis mais nos buts sont différents…

Je comprends son ambition car je suis une personne très ambitieuse, j’estime que la vie sans ambitions n’a aucun gout. Il faut toujours viser plus haut.

JS : Comment va évoluer le rôle de Feriel, est-ce qu’on va la voir se repentir ou regretter ce qu’elle a fait ?

NBA : Non elle ne va pas revenir en arrière et elle ne va pas regretter ni se repentir, elle estime que ce qui est fait est fait.

JS : Est-ce qu’on verra une Feriel plus clémente ou moins méchante ?

NBA : Je pense que même étant très méchante, le public aime ce personnage, car le tunisien aime bien ce genre de rôle avec un caractère bien trempé.

D’ailleurs quand j’ai lu le scénario et que j’ai vu son évolution par rapport à l’année dernière, j’ai adoré car elle a tenu bon, elle n’est pas tombée dans le piège de celle qui se repentit, qui fait de la peine ou qui ne sait plus quoi faire.

JS : Est-ce qu’on va voir un retournement de situation par rapport à votre personnage ?

NBA : Pas vraiment, ce qui est sur c’est qu’elle ne va pas se faire prendre une deuxième fois.

JS : Avez-vous d’autres propositions de feuilletons ou de long métrage ?

NBA : Oui j’ai des propositions, je participe à des castings, il y a des choses qui me conviennent et d’autres pas.

Vous savez pour décrocher Le RÔLE, il faut tout tenter mais pas tout accepter. Le jour où je trouverai le rôle qui me conviendra j’espère réussir le casting et être prise.

JS : Depuis votre rôle dans Maktoub, les gens vous reconnaissent dans la rue, on peut dire que vous appartenez désormais au star système tunisien. Comment vivez-vous cela ?

NBA : Jusque là je n’ai pas eu de mauvaises surprises, les gens sont très gentils. Au début ils m’observent, voient comment je me comporte puis viennent me parler, mais c’est toujours très courtois et encourageant. Sauf sur Facebook où les lâches se lâchent…

JS : Y-aura-t-il un Maktoub 5 ?

NBA : Vu les nouvelles histoires et les nouveaux personnages je pense que oui. Mais concernant Feriel je ne sais pas, mais pourquoi pas…

JS : Vous aimez votre métier d’hôtesse de l’air ?

NBA :  Ce que je veux que les gens comprennent c’est que j’adore mon métier et je le fais avec grand plaisir. Depuis que j’ai eu ma fille je suis clouée au sol et l’avion me manque. Mes collègues, mes amis, même le rythme fou de ce métier, tout me manque.

Je ne pourrais pas lâcher ce métier sauf si j’ai les moyens de partir en voyage deux à trois fois par semaines.

JS : Que pensez vous de la Jet Set et est ce que vous aimeriez appartenir à ce monde ?

NBA :  Oui et non, c’est un milieu assez fascinant mais votre vie privée sera celle de tout le monde. C’est pour cela que je ne sors pas souvent, je ne suis pas très mondaine justement pour préserver ma vie personnelle et avoir le bonheur de partager des moments avec des amis sans avoir la presse sur le dos.

Portrait Chnois :

JS : Quel est votre idée du bonheur ?

NBA :  Argent, famille et vie professionnelle prospère.

JS : Si vous ne pouviez voir qu’une seule personne pendant le restant de votre vie, qui choisiriez-vous ?

NBA :  Mes Filles

JS : Quel est le métier que vous seriez incapable de faire ?

NBA : Politicienne

JS : Quelle est la plus vieille chose que vous possédez ?

NBA :  Mon album photos.

JS : Comment étiez vous petite puis adolescente ?

NBA :  Petite j’étais très hautaine, madame je-sais-tout, je ne voulais pas jouer avec les enfants de mon âge car je les trouvais trop gamins. Adolescente j’étais un vrai garçon manqué, je n’ai commencé à comprendre que j’étais une fille que quand j’ai rencontré mon mari.

JS : Quel comportement humain vous n’arrivez pas à comprendre ?

NBA :  Le racisme.

JS : Quelle tache de la vie quotidienne vous ennuie le plus ?

NBA :  Laver la vaisselle.

JS : Avez-vous des mauvaises habitudes ?

NBA :  Le matin, au réveil je n’aime pas qu’on me parle.

JS : Qu’est ce que vous accumulez inutilement ?

NBA :  Les invitations.

JS : La dernière fois que vous avez pleuré ?

NBA : Je ne pleure presque jamais. J’ai juste pleuré pendant ma grossesse à cause des hormones et à un moment où j’étais mal à l’aise c’est tout. Je n’ai pas la larme facile.

JS : Avez-vous des travers qui énervent votre entourage ?

NBA :  Je suis quelqu’un de très insistant.

JS : Votre parfum ?

NBA :  Eau de Shalimar de Guerlain.

JS : Votre couturier préféré ?

NBA :  Valentino

JS : Un bon moyen pour vous défouler ?

NBA : Je crie, je chante, je danse, je délire…

JS : Dans quel pays aimeriez-vous vivre vos derniers jours ?

NBA : La Tunisie malheureusement…

JS : Le dernier film que vous avez vu et ce que vous en pensez ?

NBA : Bastardo et j’ai bien aimé.

JS : Un bruit qui vous énerve ?

NBA : Quand quelqu’un mange la bouche ouverte ou en faisant du bruit. Je ne le supporte pas.

JS : Si vous pouviez vous payer un luxe régulièrement, lequel ce serait ?

NBA :  Avoir un chauffeur.

JS : Votre idole de jeunesse ?

NBA : Marilyne Monroe, c’est une femme que j’admire, car malgré une vie triste et courte elle a fait de grandes choses.

JS : Que trouve-ton sur votre table de nuit ?


NBA :  Pour le moment : lingettes, couches, une bouteille d’eau, des magazines ou une tablette pour m’occuper si le bébé se réveille.

JS : Un talent que vous n’avez pas du tout ?

NBA :  Je peux tout apprendre… tout est possible !

JS : Quelles sont les trois choses que vous emmèneriez sur une ile déserte ?

NBA :  Mes deux filles et mon mari.

JS : Comment vous voyez vous dans 20 ans ?

NBA :  Je me vois encore actrice avec des rôles différents bien sûr, retraitées de Tunisair mais encore jeune avec plein de projets.


Propos recueillis par Neïla Azouz


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contact@jetsetmagazine.net (www.jetsetmagazine.net)Interviewshttp://jetsetmagazine.net/jetset,mag/interview-najla-ben-abdallah--je-suis-comme-feriel-perseverante-et-ambitieuse.16.2785.htmlWed, 16 Jul 2014 00:07:00 +0100http://jetsetmagazine.net/jetset,mag/interview-najla-ben-abdallah--je-suis-comme-feriel-perseverante-et-ambitieuse.16.2785.html