« Jetset Magazine » à la clôture du 33è FIFF de Namur

Une soirée spéciale et enchantée.



« Jetset Magazine » à la clôture du 33è FIFF de Namur

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Une soirée spéciale et enchantée.


Après une semaine de projections, d’animations tous azimuts diurnes et nocturnes et de belles surprises, la 33è édition du festival international du film francophone de Namur (FIFF), en Belgique qui s’est déroulé du 28 septembre au 5 octobre 2018, a pris fin avec la cérémonie de clÍ´ture qui a eu lieu au Théatre Royal de la capitale de la région de Wallonie.


Le palmarès des différentes compétitions a été proclamé. Le Bayard d’or du meilleur film de long-métrage en compétition officielle Í  été remporté par le film documentaire français : « M » de Yolande Zauberman. Un film qui a « troublé, mis en colère, fasciné et bouleversé » le jury de cette compétition o͹ concourait le film tunisien de fiction : « Weldi », de Mohamed Ben Attia. Quant au prix spécial du jury, il a été remporté par un autre documentaire : « Les tombeaux sans noms » du réalisateur cambodgien Rithy Panh. Ce film nous emmène dans un voyage Í  la recherche de l’identité, de l’enracinement, de la transmission, de la mémoire, tout en posant une question sur l’existence humaine.
Ce film revient sur un des génocides les plus marquants de l’histoire de l’humanité, celui du peuple cambodgien. Cette oeuvre a également reçu le Bayard de la meilleure photographie. A l’issue de la cérémonie de clÍ´ture, les journalistes rencontraient au foyer du théatre, les lauréats, ou du moins ceux qui étaient encore Í  Namur.

« Jet Set Magazine » a rencontré le réalisateur Rithy Panh. Ce dernier nous a déclaré qu’il en est très heureux, d’autant plus qu’un prix du jury est quelque chose d’assez spéciale. Il a ajouté que ses films ont été présentés Í  Namur durant les vingt dernières années. Et concernant les thèmes humains et universels qu’abordent ses films, il nous a indiqué que rien n’est acquis Í  jamais, comme la liberté et la démocratie et qu’il faut toujours être vigilant.


Et tout en lui rappelant qu’il était plus de vingt années auparavant et Í  ses débuts au festival international du film amateur de Kélibia (FIFAK), Rithy Panh a rétorqué en disant que c’est un festival très « sympa » o͹ il y’a des films de jeunes cinéastes avec un nouveau regard et une autre manière de voir le monde. Et concernant les premiers films, il a ajouté que c’est toujours une chose importante, nonobstant les fautes techniques.

 

B.L.