Concert d’ouverture du festival « Jazz Nights in Tunisia »

Un public nombreux et cosmopolite était au rendez-vous le 15 mars au « Theater 1797 », à l’Ecole américaine de Tunis, à l’ouverture de la pr


Concert d’ouverture du festival « Jazz Nights in Tunisia »

Sympathique et d’un haut niveau


Un public nombreux et cosmopolite était au rendez-vous le 15 mars au « Theater 1797 », à l’Ecole américaine de Tunis, à l’ouverture de la première édition du festival « Jazz Nights in Tunisia » organisé le 15 et le 16 mars par l’Association Ahkili Jazz. »

Un concert en deux parties pour une longue soirée qui a charmé l’assistance durant pas moins de trois heures de Jazz ! Le Quintet des « Flat Tyres »  a donné le ton. Il regroupe les musiciens tunisiens : Wassim Berhouma à la basse, Wajd Belhassen, à la batterie, aux côtés des musiciens français et américains vivant en Tunisie : Charles Planchon, à la guitare, Drew Minaker, au saxophone alto et Nathan Mc Math, au saxophone ténor. Le Jazz swinguait ce soir-là sur quelques standards datant des années quarante aux années soixante du siècle dernier.

54190770_2271155739815595_973404975579267072_o.jpg

Des œuvres assez connues ou prou. Chaque morceau était accompagné d’improvisations particulièrement sur les saxophones alto et ténor, mais aussi sur la guitare et la batterie et à la basse. Le propre du Jazz, l’improvisation en l’occurrence, y prenait le dessus. Une parfaite osmose et d’un haut niveau ne laissait pas indifférent et caractérisait ce spectacle. Les performances de ce groupe ne manquaient pas d’être applaudies durant et après chaque morceau. L’aisance caractérisait le travail de chacun de ces musiciens, ces copains d’une soirée exceptionnelle.

54729104_2271535586444277_80274364691382272_o.jpg

En seconde partie, le registre devenait un peu plus moderne avec la formation Cheap Kitchen +1, un Quatuor de Jazz français qui venait de débarquer de Marseille.

Cette formation très sympathique était formée d’Arnaud Pacini, à la basse, Julien Broudin, au saxophone alto, Nicolas Pacini, à la guitare et Jessy Rakotomanga, à la batterie. Chacun de ces artistes du Jazz ne manquait pas de plaisanter avec le public et particulièrement le batteur. Leurs improvisations respectives, en plus de leur jeu avaient fasciné l’assistance qui en était subjuguée.
Une soirée d’ouverture d’un festival qu’aussi bien les musiciens que les spectateurs avaient souhaité qu’il puisse durer.


B.L.