« Jetset-Magazine » au cœur du 41è festival international du court-métrage de Clermont-Ferrand

« Les pastèques du Cheikh », de Kaouther Ben Hénia, fait sensation



JETSET Magazine  au cœur du 41è festival international du court-métrage de Clermont-Ferrand

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« Les pastèques du Cheikh », de Kaouther Ben Hénia, fait sensation

A la première séance de la section : « Regard d’Afrique » de la 41è édition du festival international du court-métrage de Clermont-Ferrand, séance qui a eu lieu le 2 février 2019 Í  la salle « Lumière », Í  la Cité universitaire Dolet, était projeté le nouveau court-métrage de fiction : « Battikh Esheikh » (Les pastèques du Cheikh), de Kaouther Ben Hénia.

Le film de 22 minutes a été fortement applaudi, après qu’il ait provoqué durant sa projection beaucoup de rires chez les nombreux spectateurs présents. « Les pastèques du Cheikh » faisait partie d’un programme de six courts-métrages venus d’Afrique du Sud, de la République démocratique du Congo, de Madagascar, de l’Angola, et de l’Ouganda.

Il est vrai qu’avec cette comédie dramatique Í  l’humour froid, notre cinéaste talentueuse Kaouther Ben Hénia a su soulever des problèmes délicats et d’actualité ayant trait Í  l’envoi des jeunes en Syrie et Í  Daech dans un style loufoque, saupoudré de situations inattendues. Le comédien Ahmed Hafiène excelle, avec un calme olympien, dans le rÍ´le de l’Imam.

Plusieurs journalistes, critiques et autres spectateurs cinéphiles déclaraient entre eux Í  la sortie de la séance qu’ils avaient mieux aimé le film tunisien que les autres films du programme dont certains étaient intéressants. La réalisatrice Kaouther Ben Hénia avec « Les pastèques du Cheikh » revient au court-métrage et au thème des enfants « Pot de colle », titre de l’un de ses premiers courts-métrages de fiction.

Et il est rare qu’un ou qu’une cinéaste revienne au court-métrage de fiction après avoir déjÍ  bien entamé les longs grace particulièrement Í  « La belle et la meute. » D’un autre cÍ´té, le froid glacial, la pluie et la tombée éparpillée de quelques petits flocons de neige n’empêchent pas des milliers de spectateurs et de professionnels, venus du monde entier, de suivre depuis le 1er février les différentes sections de ce festival qui se poursuivra jusqu’au 9 février2019.

Toutes les séances affichent complet et il faudrait se présenter au moins une demie heure Í  l’avance pour être dans la file d’attente et pour trouver une place. Et il règne une ambiance conviviale dans les différents lieux du festival du court-métrage de Clermont- Ferrand.


B.L.