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Le court s’affiche au Marché
Le 3 février, et après un jour de décalage, pour permettre aux exposants de s’installer, le 34è Marché international du film court a démarré dans le cadre de la 41è édition du festival international du court-métrage de Clermont-Ferrand.
Toutes les régions du monde y sont représentées Í travers les nombreux stands. Et étrangement, la Tunisie n’y participe pas ni au niveau étatique, ni au niveau privé. Pourtant, nous avons le Centre national du cinéma et de l’image (CNCI) et un grand nombre de sociétés privées de production.

Et de productions, nous en avons pourtant celles portées par de jeunes producteurs, distributeurs, scénaristes et cinéastes. Ceux-lÍ mêmes qui ont fait valoir leur talent et pu remporter des prix aux niveaux national et international.
Des courts-métrages tunisiens ont été sélectionnés cette année Í Clermont-Ferrand en compétition internationale avec : « Ikhwen » de Meriem Joober et : « Les pastèques du Cheikh » de Kaouther Ben Henia et : « Blue bird » (L’oiseau bleu) de Rafik Omrani et Siva Subakumaran dans la section : « Regard d’Afrique. »
Du coup, on se met Í l’évidence que la crise économique que traverse la Tunisie a beaucoup influé sur la vie artistique. Mais il se pourrait également que Clermont-Ferrand n’intéresse pas nos producteurs et nos distributeurs.
Et nonobstant cette carence, l’Afrique est présente Í ce marché du film avec la présence du stand du Sénégal et plus précisément de « Dakar court », le nouveau festival international annuel de courts-métrages.
Sa première édition a eu lieu du 10 au 15 décembre 2018 et sa seconde édition est déjÍ annoncée du 9 au 13 décembre 2019. Ses objectifs tendent Í promouvoir et Í faire émerger de jeunes auteurs africains et Í valoriser les métiers du cinéma.
B.L.